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17 janvier 2022
Actualités Economie circulaire

Agriculture : La FAO va accompagner le sous-secteur banane au Cameroun

Le pays a désigné cette denrée comme produit agricole spécial auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.


L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture a procédé mardi 07 septembre 2021, au lancement d’une initiative dénommée « action mondiale pour le développement durable vert des produits agricoles spéciaux, un pays, un produit ». En raison de la crise sanitaire, le projet a été lancé par visioconférence et le Cameroun à travers son ministre délégué au ministère de l’Agriculture et du développement rural (Minader), Clémentine Ananga Messina, a représenté l’Afrique à ces travaux.

Lors de son passage aux antennes de la télévision nationale (Crtv), le ministre a expliqué que les prévisions sont moroses pour les prochaines années, en termes de sécurité alimentaire dans plusieurs pays. Plusieurs pays peinent à atteindre leurs  Objectifs de développement durable (ODD). C’est donc une nouvelle alerte que la FAO vient de lancer, afin d’accélérer l’atteinte de ces ODD dans les pays concernés.

Pour le cas spécifique des pays africains, la FAO remarque que les zones rurales restent encore très pauvres. Selon Clémentine Ananga Messina « il s’agit des produits spécifiques spécifique à un pays qui peuvent être dans le secteur de l’agriculture, l’élevage ou des produits forestiers, qui correspondent à un biotope particulier et que le pays veut valoriser. Pour notre pays, c’est la banane qui a été choisie ».

Le membre du gouvernement a également expliqué que la banane camerounaise a été choisie parce qu’elle correspond aux trois piliers de l’initiative de la FAO qui sont : la compétitivité économique, l’inclusion sociale et la soutenabilité environnementale. L’initiative concerne aussi la transformation des systèmes agroalimentaires. Concernant ce volet, le ministre a expliqué que cette transformation repose sur plusieurs piliers, d’abord, l’augmentation de la production et de ma productivité, l’accès aux financements.

L’initiative de la FAO vise aussi à intéresser les Petites et moyennes entreprises (PME). « Nous devons mettre en place une taskforce pour, ce qui nous permettra d’avoir l’appui de la FAO afin former cette taskforce et la croiser avec les priorités gouvernementales et la bonne gouvernance et la connexion avec les marchés » a rassuré Clémentine Ananga Messina.

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