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Le chapelet des faiblesses et menaces a été révélé par le Groupement inter patronal du Cameroun (Gicam), à travers son document Tableau de bord de l’économie, pour la période sous revue.

Le pouls a été pris.  Les chefs d’entreprises ont donné leurs opinions sur l’évolution des activités, au cours du quatrième trimestre 2019. Dans son traditionnel tableau de bord de l’économie, le Groupement inter patronal du Cameroun (Gicam) a présenté les difficultés auxquelles font face les entreprises.  Entre autres, les problèmes d’énergie, l’insécurité ainsi que les retards de paiement.

12 paramètres ont servi de fil conducteur pour mener l’évaluation sur  le poids des faiblesses internes aux entreprises et des menaces relatives à l’environnement des affaires. Parmi lesquels, les problèmes d’énergie, l’insécurité,  avec la situation des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, et les retards de paiement. Ce tableau constitue selon les chefs d’entreprises « les menaces les plus perceptibles au cours du 4e trimestre 2019 ».

Energie, première entrave au développement des affaires

D’après le document, 75,9% des chefs d’entreprises interrogés au 4e trimestre 2019 considèrent les problèmes d’énergie comme entrave  au développement de leurs affaires. En termes d’importance, 38,64% pensent que c’est un problème très important  et d’autres l’estiment tout simplement  important (27,27%). En second lieu, l’insécurité est pointée du doigt. « En termes d’envergures, l’insécurité se présente comme la seconde entrave la plus ressentie par les chefs d’entreprises depuis 3 trimestres. L’impact de la crise qui sévit dans les Régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest a été ressenti de manière très importante ou importante par 76,1% des chefs d’entreprises contre 72% au 3e trimestre ». L’on indique que la proportion était de 80% au 2e trimestre 2019.

Concurrence à 69%

En outre, il y a également des difficultés liées au paiement des factures. En effet, 65,9% des chefs d’entreprises estiment qu’elles ont été un handicap important ou très important pour leurs affaires au cours du trimestre en question. Toutefois, les devises ont aussi été mentionnées sans compter la concurrence qui a été ressentie par 69,3% des chefs d’entreprises.

Julie Bilo’o Lindjeck

 

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