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Télévision numérique : il faut 40 milliards FCFA pour équiper la CRTV

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Pour basculer de l’analogique au numérique, la Commission technique de réhabilitation (CTR) indique des besoins en équipements d’une valeur de 40 milliards. Depuis le 21 novembre 2014, le gouvernement camerounais a confié le marché de la réhabilitation technique de la CRTV à la société chinoise StarTimes Ltd. D’un montant total de 110 milliards de FCFA, ce projet doit permettre à la télévision publique de passer de l’analogique au numérique.
«Selon le rapport 2019 de la Commission technique de réhabilitation (CTR) des établissements et entreprises publiques au Cameroun, la CRTV rencontre des difficultés dans le projet de basculement de l’analogique vers le numérique », indique le site d’information « Investir au Cameroun ». Comme solutions aux défis rencontrés par l’organe audiovisuel public, la CTR indique que le phasage dudit projet devrait avoir comme première étape un financement des équipements évalués à 40 milliards de FCFA. Il devrait permettre le basculement au numérique et l’activation du volet commercial des décodeurs pour « générer des ressources permettant de rembourser le prêt contracté ».

Coronavirus : L’ART veille sur la qualité des réseaux et services de communications électroniques

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Considérant la pandémie de Covid-19 comme un « grand événement », l’Agence de Régulation des Télécommunications a travaillé avec les acteurs du secteur pour que réseaux de communications électroniques soient accessibles en cette période de crise sanitaire. Aussi, le régulateur a mis en place plusieurs dispositifs visant à barrer la route au virus en son sein et dans ses démembrements… Cliquez sur le lien pour lire la suite de cet articlehttps://www.ekiosque.cm/journal-236548-Le-Quotidien-de-l’Economie-20-04-2020

 

 

Cameroun/Lutte contre le Covid-19 : l’urgence d’une véritable stratégie de communication

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Même si plusieurs initiatives sont prises par le gouvernement et autres parties prenantes de la société, des actions restent à mener surtout dans un contexte où les mesures édictées ne sont pas toujours respectés. Ce que propose le Cabinet Inter’activ Consulting dans son livre blanc.

Dr. Manaouda Malachie, ministre de la Santé publique a décidé de ne plus communiquer sur le nombre de personnes testés positif au coronavirus. Une décision qui suscite beaucoup d’interrogations dans l’opinion publique car le ministre n’a pas donné les raisons de sa décision. « Nous on aurait souhaité qu’on continue à communiquer sur le nombre de personnes testés positif. Cela devait davantage contribuer à prendre conscience » souligne Joseph K, un habitant de la ville de Yaoundé.

En cette période de pandémie sanitaire, plusieurs experts du domaine de la communication sans se concerter soulignent que beaucoup restent à faire…Cliquez sur le lien pour lire l’intégralité de cet articlehttps://www.ekiosque.cm/journal-234970-Le-Quotidien-de-l’Economie-16-04-2020

Capital-investissement : Harvest Asset Management pour gérer les fonds de retraite à la Beac

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L’entreprise locale a été retenue au terme d’un avis de sélection internationale ouverte, pour le placement des fonds de la Caisse de retraite (CRBC) de la Banque des États de lAfrique centrale (BEAC) en actifs financiers, libellés en FCFA, dans les zones de la CEMAC et de UEMOA.

La Beac fait confiance à une société locale pour le placement de ses fonds de la caisse de retraite (CRBC). A l’issue de l’appel à candidatures, auquel une douzaine de gestionnaires ont répondu, quatre sociétés ont été écartées et deux retenues. Il s’agit d’Harvest Asset Management et Enko Capital West Africa. Les deux autres candidats étaient CFG Gestion (Dakar), et Phoenix Capital Management.

Créée en janvier 1999, la CRBC fait partie intégrante de la Banque centrale. Cependant, elle jouit d’une autonomie de gestion. Ses ressources sont confiées, contre rémunération, sur la base de mandats, à des institutions spécialisées dans la gestion de portefeuilles d’actifs financiers. Une mission désormais confiée à Harvest Asset Management.

Fondée par le camerounais Marc Kamgaing, Harvest Asset Management s’occupera de placement dans tous les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) notamment le Cameroun, le Congo, la RCA, le Tchad, le Gabon, la Guinée équatoriale. Dans un second lot, la note de la banque indique que pour le placement de ses fonds dans la zone de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA)représentant la Côte d’Ivoire, Bénin, Niger, Burkina Faso, Togo, Sénégal, Mali, Guinée a été attribué à Enko Capital West Africa, crée par Alain Nkontchou.

Ces deux entreprises selon les sources proches du dossier doivent en effet placer chacun environ 10 millions d’euro. L ’institut d’émission sous-régional informe que la mise en place de cette caisse vise à garantir un régime de retraites complémentaires à ses personnels retraités ainsi qu’aux ayant-droits des familles. Ainsi, en lançant l’appel d’offre en octobre 2019, l’institution financière avait souligné que « Le plan de retraite de la Beac est financé par ses contributions propres ainsi que celles de son personnel, sur la base de pourcentages spécifiques liés au régime à cotisations définies ». C’est depuis 2016 que Wafa Assurance filiale d’Attijariwafa Bank gère les 10 millions de fonds de la CRBC de la Beac. Cependant Amundi, une Société française de gestion d’actifs gère le portefeuille de la CRBC avec 250 millions d’Euros depuis 1999.

Josiane J. Ondomboe

Conformité : 14 normes applicables sur les produits du secteur pharmaceutique et médical

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Elles ont été adoptées par le Comité Technique  y afférent, et rendues d’application obligatoire par arrêté du ministre des Mines, de l’industrie et du développement technologique (Minmidt) du 13 avril 2020.

Ça allait dans tous les sens. Depuis l’introduction de la pandémie du Covid-19 dans le pays, il y a une ruée vers la fabrication des produits barrières contre la propagation du virus. Chacun à sa manière, pourvu que le résultat soit là. Le génie créateur Camerounais n’est plus à démontrer mais il faut s’arrimer à la norme. Notamment en ce qui concerne le secteur du génie pharmaceutique.

La santé n’ayant pas de prix, Gabriel Dodo Ndoke, ministre des Mines, de l’Industrie et du développement technologique, a signé le 13 avril 2020, l’arrêté rendant d’application obligatoire les nouvelles normes dans cette branche de la santé. Quatorze au total, les normes concernent différents produits pharmaceutiques et médicaux. Il s’agit entre autres, des gants de protection…Cliquez sur le lien pour lire l’intégralité de cet articlehttps://www.ekiosque.cm/journal-234220-Le-Quotidien-de-l’Economie-15-04-2020 

Batouri- Bétaré Oya- Adamaoua : Chute drastique des prix de l’or

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Cette situation est la conséquence de la pandémie du coronavirus qui a déjà plombé plusieurs secteurs d’activité.

Les chantiers miniers du Cameroun ne sont pas épargnés par le Coronavirus. La pandémie qui sévit actuellement dans le pays a déjà des répercussions sur les prix de l’or. C’est du moins ce qu’affirme le Comité de veille communautaire (CVC) des zones minières mis en place par l’association Forêts et développement rural (Foder). Ceci  dans le cadre du projet Mines-Environnement-Santé et société (ProMESS). Ainsi, à Batouri et plus précisément à Mogonam, le gramme est passé de 18000 FCFA à 12000 FCFA. Cliquez sur le lien pour lire l’intégralité de cet articlehttps://www.ekiosque.cm/journal-233599-Le-Quotidien-de-l’Economie-14-04-2020

 

Fabrication de l’hydroxychloroquine : l’Inde et la Chine pour approvisionner le Cameroun en intrants

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Les chercheurs de l'Impm au Cameroun

Malachie Manaouda, ministre en charge de la Santé publique a apposé son cachet le 7 avril 2020 sur la requête de son homologue de la Recherche scientifique Madeleine Tchuente. Il est question de fabriquer localement le médicament de l’heure pour faire face à la pandémie sur le territoire national.

La relance de la production de l’hydroxychloroquine se fera sous la surveillance technique d’un laboratoire agréé et la supervision administrative du ministère de la Santé. Reste désormais à obtenir les matières premières du médicament qu’il faut importer de la Chine et de l’Inde. L’Institut de recherches médicales et d’études des plantes médicinales (IMPM), le centre qui abrite le laboratoire de fabrication des comprimés est ouvert. La machine de production apprêtée pour l’occasion n’attend que d’être démarrée.

A l’IMPM, les responsables sont formels. « Ce n’est pas le personnel qualifié ni les équipements appropriés qui manquent ». Ce qui pourrait empêcher la production selon ceux-ci c’est la matière première. A cela, le Pr. Jean-Louis Essame Oyono, directeur de l’Impm se veut rassurant. « La matière première a été commandée en Chine et en Inde et sera disponible dans les prochaines jours ». Le ministère en charge de la Recherche scientifique espère le soutien financier pour davantage être efficace dans cette tâche.

6000 comprimés par jour

De 250 comprimés par jour aujourd’hui à environ 6 000 comprimés par jour. Le 2 avril 2020, sur les antennes du Poste national, Madeleine Tchuente a parlé de la possible fabrication de 5000 comprimés par minute avec la disponibilité de la matière première et des appareils techniques adéquats. Selon cette dernière, la fabrication de la Chloroquine est possible au Cameroun grâce à l’expertise des chercheurs locaux dans le cadre la lutte multisectorielle contre le COVID-19.

Le monde cherche les intrants  

La crise du coronavirus a mis en lumière les limites de la mondialisation et la dépendance de certains produits pourtant parfois primordiaux comme les médicaments dont les composants sont en grande partie fabriqués par la Chine et l’Inde. Selon, l’Académie française de pharmacie, 80% des principes actifs consommés en Europe sont produits en Chine, en Inde et en Asie du Sud-Est. Les « façonniers » qui donnent leur forme et mettent en boîte se trouvent eux davantage dans les pays occidentaux et développés.

Mais cette dépendance ne vaut pas que pour l’Europe, souligne Nathalie Coutinet, enseignante-chercheuse à l’Université Sorbonne-Paris Nord et co-auteur de l’Économie du Médicament. « Le problème est mondial », souligne-t-elleD’ailleurs, « les États-Unis ont déjà signalé une pénurie liée à l’arrêt de production en Chine en raison de ce virus. En général, on considère que les pays où les médicaments sont les plus chers sont moins touchés. Mais, on voit là que ce n’est pas le cas parce que les médicaments sont beaucoup plus chers aux États-Unis que partout ailleurs ».

Esther Fossi

 

Dématérialisation : Le contentieux fiscal des grandes entreprises se fera désormais en ligne

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Cette mesure du directeur général des Impôts entre en vigueur le 15 avril 2020.

Plus besoin pour les grandes entreprises du portefeuille de la direction générale des Impôts (DGI) du Cameroun, de se déplacer pour gérer un contentieux fiscal. Il se gère désormais par voie électronique. C’est dans ce sens que le directeur des Impôts, Modeste Mopa Fotsing, dans un communiqué du 6 mars 2020 invite ainsi tous les contribuables relevant de la direction des Grandes entreprises (DGE) à souscrire dorénavant leurs réclamations des contentieuses et demandes des sursis de paiement exclusivement en ligne. Cette demande se fait via le site web de la Direction générale des Impôts.

Toutefois, le directeur général des Impôts tient à souligner que : lesdites demandes ne seront plus acceptables dans leurs formes physiques à compter du 15 avril 2020. Pour les modalités d’instruction des demandes en ligne et de génération automatique de sursis de paiement, les contribuables sont appelés à se référer au guide pratique sur la dématérialisation des procédures contentieuses et de demandes de sursis de paiement publié sur le site web de la Direction générale des Impôts sus évoqué.

Par ailleurs, le directeur général des Impôts, Modeste Mopa demande cependant aux contribuables concernés de faire pleinement usage de ce nouvel outil que marque une avancée supplémentaire dans le processus de simplification des procédures fiscales.

Josiane J. Ondomboe

 

 

Assurances : AXA s’engage à indemniser près de 4 000 entreprises touchées par le Covid-19

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Tous les assurés ont été informés que le risque sera formellement exclu lors du renouvellement du contrat.

Axa assurance a fait un élan de générosité aux entreprises. Alors que la crise liée au Covid-19 continue de s’étendre dans le monde, la société d’assurances annonce aujourd’hui le renforcement de son plan d’action visant à répondre à l’urgence sanitaire, économique et sociale.  Pour s’y faire, l’assureur prend l’engagement à indemniser près de 4000 entreprises touchées par la pandémie du Coronavirus.

A cet effet, Axa indique que « l’indemnité limitée à trois mois de revenu est accordée sous réserves de survenance d’un cas de coronavirus dans les locaux de l’entreprise ».  Toutefois, les assurés détenteurs de police d’assurance à risque nommé, au nombre de 10 mille environ, ne seront indemnisés que si le coronavirus Covid19 figure bien dans la liste des risques couverts par la police.

« Tous les assurés indemnisés au titre de la garantie Covid19 ont été informés que le risque sera formellement exclu lors du renouvellement du contrat », indique la compagnie d’assurance.

Au secours de la santé

AXA s’est engagé, en tant qu’acteur international majeur de la santé, pour aider directement ses collaborateurs et ses clients, tout en soutenant la réponse médicale dans les régions où il opère. AXA a étendu la couverture et les services aux professionnels de la santé dans plusieurs pays, et mobilisé ses propres réseaux médicaux et services de téléconsultation pour contribuer à l’effort des services de santé. Enfin, le Groupe a été pleinement mobilisé pour accompagner et indemniser ses clients atteints par le virus.

« La crise que traverse le monde fera date dans la mémoire collective. Dans un environnement instable, AXA a dès le début été pleinement mobilisé pour répondre à deux défis : l’urgence sanitaire, en protégeant ses collaborateurs et ses clients, et l’urgence économique et sociale, en assurant la continuité d’une activité essentielle pour nos sociétés. Conformément à notre mission, et en cohérence avec les actions des pouvoirs publics partout dans le monde, nous annonçons aujourd’hui de nouveaux engagements de solidarité pour renforcer l’impact de ceux déjà annoncés », a indiqué le directeur général d’AXA.

 Josiane J. Ondomboe

Finances : Afreximbank réalise un bénéfice net de 313 millions dollars en 2019

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Cette performance présentée dans une note datée du 8 avril 2020, enregistre une hausse de 14,3% traduisant le dynamisme de la banque dont les opérations couvrent quasiment la totalité l’ensemble du continent africain.

Ce sont des résultats plutôt satisfaisants qu’a révélés, la banque africaine d’Import-Export (Afreximbank). Elle présente ainsi ses états financiers clos au 31 décembre 2019. Au terme de l’exercice, l’activité de l’institution panafricaine basée au Caire a généré un résultat global en hausse de 14% à 313 millions de dollars soit 1892,2 milliards FCFA. Un bond principalement dû à l’augmentation des revenus générés par les activités qui ont en effet franchi le cap d’un milliard de dollar en progression de près de 30% comparé aux 813,9 milliards de dollars accumulés en 2018.Il s’en est aussi du résultat du bénéfice d’exploitation qui s’est bien porté en enregistrant un bond de 27% à622,5 millions de dollars comparativement à489,8 millions de dollars en 2018.

Les actifs totaux d’Afreximbank ont ​​augmenté de 7,6%, passant de 13,42 milliards de dollars au 31 décembre 2018 à 14,44 milliards de dollars au 31 décembre 2019, principalement en raison de la solide croissance des prêts et avances nets. Les états financiers montrent une croissance de 29,7% du revenu brut, qui a atteint 1,1 milliard de dollars en 2019 contre 813,9 millions de dollars en 2018, plaçant la Banque au-dessus de la barre du milliard de dollars pour la première fois.  Toutefois le communiqué de la Banque indique que Benedict Omarah, président d’Afreximbank s’est déclaré satisfait des résultats, mais notant que « la performance dépassait les objectifs d’un plan stratégique malgré un environnement opérationnel mondial caractérisé par des incertitudes économiques ».

Ce plan stratégique quinquennal actuel baptisé « IMPACT 2021 » vise à promouvoir et financer le commerce intra- africain. A cet effet, pour l’exercice 2020 qui q démarré sous la contrainte majeure du Covid 19, le Dr Oramah indique la banque prenait ces mesures nécessaires pour gérer l’impact en particulier ses prêts avances des clients qui pourraient être touchés par la pandémie. A ceci la banque ajoute qu’elle a déjà mis à la disposition des Etats membres un portefeuille de 3 milliards de dollars de fonds pour son appui.

Josiane J. Ondomboe

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