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Proparco octroie plus de 1,7 milliards FCFA aux PME africaines

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La filiale de l’Agence Française de développement (AFD) dédiée au secteur privé, à travers cette somme apporte son soutien à l’épanouissement des entreprises locales.

A travers son investissement de 30 millions de dollars à la première clôture du nouveau fonds d’investissement multisectoriel d’AfricInvest, Proparco soutient le développement d’entreprises locales et régionales fortes, orientées vers les consommateurs, dans toute l’Afrique. En effet, le fonds AfricInvest IV vise à fournir du capital de croissance aux entreprises de moyenne et grande capitalisation en Afrique, en mettant l’accent sur les secteurs axés sur les consommateurs, notamment les services financiers, l’industrie manufacturière, la vente au détail et les biens de consommation, l’agroalimentaire, les soins de santé, l’éducation, les télécommunications, la logistique et la distribution. Aussi, le fonds cherche à développer des entreprises locales bien positionnées pour en faire des champions régionaux. Il sera le premier fonds totalement panafricain du groupe.

Ce projet devrait contribuer à l’atteinte de plusieurs Objectifs de développement durable (ODD), dont le 8 « Travail décent et croissance économique » et le 9 « Industrie, innovation et infrastructure ». Il devrait soutenir la création d’emplois, y compris l’emploi des femmes, principalement dans les entreprises bénéficiaires. Proparco soutient AfricInvest et les sociétés en portefeuille dans l’amélioration des normes environnementales, sociales et de gouvernance, des pratiques de gestion et dans l’évaluation de leur impact sur le développement. Dans le cadre de l’initiative française Choose Africa, cet investissement s’inscrit dans la stratégie de Proparco sur le continent africain, où les entreprises ont des difficultés à accéder à des financements à long terme. Il soutient l’émergence et la croissance de PME dans des secteurs privilégiés du groupe AFD, tels que l’enseignement supérieur ou la santé.

AfricInvest est un des pionniers du capital-investissement en Afrique, investissant avec succès sur le continent par l’intermédiaire de ses fonds d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne depuis plus de 25 ans.  Partenaire de longue date du groupe, Proparco a investi dans 15 des 19 fonds du gestionnaire depuis 1997, et investit désormais 30 millions de dollars en première clôture du fonds AfricInvest IV, aux côtés d’autres institutions de financement du développement, de fonds de pension africains réputés, et d’une compagnie de réassurance.

Le secteur privé représente le principal moteur de la croissance économique et de la réduction de la pauvreté en Afrique, et les petites et moyennes entreprises constituent la majorité du tissu économique africain. Leur accès au capital est crucial, et sa rareté reste le principal obstacle à la croissance.  En rappel, le Groupe AfricInvest, pionnier et leader du Private Equity en Afrique, ciblant la PME en croissance, opérant dans des secteurs structurants a été fondé en 1994 en Tunisie.

Esther Fossi

Le Forum économique mondial annonce ses 100 pionniers technologiques 2020

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Outre leur diversité régionale, ils  sont à la pointe d’un large éventail d’industries qui couvrent les « villes intelligentes », les innovations  propres dans le domaine des soins de santé, la finance, la logistique, etc.

Le Forum Économique Mondial a annoncé le 16 juin ses pionniers technologiques 2020, les futurs grands noms de la technologie de pointe qui s’attaqueront aux problèmes mondiaux. De l’intelligence artificielle (IA) à la capture du carbone, la cohorte de cette année utilise des innovations visant à la protection du climat, à l’amélioration des soins de santé et bien plus encore, afin de contribuer à réinventer la société et à construire un avenir meilleur.  Sur les 100 entreprises sélectionnées, plus d’un quart sont dirigées par des femmes, soit plus du double de la moyenne du secteur. Ces entreprises proviennent également de régions diverses qui vont au-delà des pôles technologiques traditionnels, avec des entreprises qui utilisent des technologies innovantes de manière inédite dans le monde entier.

En effet, la sélection de la troupe de cette année marque également le 20e anniversaire de la communauté des pionniers technologiques du Forum Économique Mondial. La cohorte sélectionnée utilise des innovations visant à la protection du climat, à l’amélioration des soins de santé et bien plus encore, afin de contribuer à réinventer la société et à construire un avenir meilleur. « Les pionniers technologiques de cette année aident à l’amélioration de la société et font progresser leurs industries dans le monde entier », a déclaré Susan Nesbitt, responsable de la communauté mondiale des innovateurs au Forum Économique Mondial. « Ce sont les entreprises qui pensent différemment et qui se distinguent  pour potentiellement changer la donner. Nous sommes impatients de voir le rôle qu’elles joueront dans le façonnement de l’avenir de leurs industries ».

Après avoir été sélectionnées comme pionnières technologiques, les entreprises de cette année seront invitées à participer à des ateliers du Forum Économique Mondial et à des discussions de haut niveau tout au long de leurs deux années de présence dans la communauté. Les entreprises ont également la possibilité de travailler avec les décideurs politiques et les dirigeants du secteur privé pour aider à définir l’agenda mondial sur les questions clés.

Ces pionniers ont été sélectionnés en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. Pour ce qui est de ces deux dernières zones, on dénombre, plusieurs concepts en Israël et en Afrique il y a : Lori Systems, Kenya. Entreprise de services logistiques axée sur la technologie, coordonnant de manière transparente le transport de marchandises sur les marchés frontaliers. wiga Foods, Kenya. Un marché axé sur la réduction du coût des denrées alimentaires dans les villes africaines.

Esther Fossi

 

Le Forum économique mondial publie un guide pour améliorer la diversité et l’inclusion sur le lieu de travail post-COVID-19

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Le Forum économique mondial a publié  il y’a quelques jours sa « boîte à outils » pour guider les dirigeants sur la manière « d’intégrer  davantage de diversité, d’équité et d’inclusion dans leur organisation alors qu’ils s’apprêtent à sortir de la crise liée à la pandémie  de Covid-19 ». Ce guide  est  présenté comme un point de départ pour aider les dirigeants.

Il  se concentre sur trois grands domaines d’action  à savoir la recherche et  la sélection de talents, l’analyse et suivi organisationnels, la reconnaissance et développement des employés. Aussi, il décrit comment les entreprises peuvent tirer parti de l’utilisation des nouvelles technologies pour créer des lieux de travail sûrs, ouverts et inclusifs, ainsi que l’importance d’une stratégie intégrée qui associe les nouveaux outils technologiques à des approches centrées sur l’homme.

En effet, la  boîte à outils du Forum économique mondial présente les nouvelles technologies susceptibles de mettre en place les bonnes pratiques auparavant hors de portée. Par exemple, « les nouveaux systèmes peuvent examiner des demandes d’emploi à grande échelle de manière beaucoup plus détaillée qu’un service de RH classique. Ces systèmes peuvent identifier et réduire les biais, introduire plus de transparence et de visibilité, et fournir des analyses en temps utile ». Aussi, les nouvelles méthodes d’analyse des interactions des employés, telles que l’analyse des réseaux organisationnels et les outils d’apprentissage immersif utilisant la réalité augmentée et virtuelle, peuvent toutes jouer un rôle dans l’amélioration des résultats, tandis que les plateformes de communication et de visualisation basées sur le cloud seront fondamentales pour la plupart des outils.

Cependant, le guide souligne que «  la technologie ne peut à elle seule créer des lieux de travail justes, équitables et diversifiés. Cela nécessite une stratégie intégrée associant de nouveaux outils technologiques à des approches de la gestion de la main-d’œuvre centrées sur l’homme et axées sur l’expérience, l’objectif et l’appartenance des employés. Pour réussir, les entreprises doivent faire de la diversité, de l’équité et de l’inclusion des atouts essentiels de leur organisation ».

Suivant Saadia Zahidi, directrice générale au Forum économique mondial, les organisations qui réussissent sont alimentées par la diversité des opinions, des compétences et des expériences de vie de leurs employés. « Garantir la justice raciale, la parité hommes-femmes, l’inclusion des personnes handicapées, l’égalité des personnes LGBTI et l’inclusion de toutes les formes de diversité humaine doit constituer la (nouvelle normalité) sur le lieu de travail post-COVID-19 et il est clair que la technologie peut être mise à profit pour faire rapidement de ces objectifs une réalité », a déclaré Saadia Zahidi.

Synthèse : Hervé Fopa Fogang

Noix de cajou : la demande reste soutenue en période de Covid-19

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Malgré la pandémie de Covid-19, la demande reste soutenue pour cette filière. La demande et la production des noix de cajou ont pu résister à l’impact économique du Covid-19. Au niveau de la demande, elle a été stable pendant les périodes de confinement observées en Europe et aux Etats-Unis, qui représentent à eux deux environ 37% de la demande mondiale. Les exportations du Vietnam, premier transformateur avec 80% du volume mondial ont progressé de plus de 58% entre janvier et avril 2020.

Assurances : Arthur Levry, nouveau responsable de Swiss Re pour l’Afrique de l’Ouest

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Basé à Abidjan, il succède à Hadi Riachi et plus récemment à Lukas Müller qui a assumé l’intérim à la tête de l’organisation. La nomination prend effet le 1er juillet 2020. Diplômé de l’Université d’Abidjan et de l’IAE Poitiers France, Arthur Levry a une grande expérience de l’assurance et de la réassurance des marchés de la zone CIMA. Il a occupé, pendant plus de 15 ans, plusieurs postes de direction auprès de Colina Assurances en Côte-d’Ivoire, au Burkina Faso, au Togo et à Madagascar. En 2010, il intègre Kenya Re Côte-d’Ivoire en qualité de directeur général et membre exécutif du conseil d’administration.

Autoroute Yaoundé-Douala : un financement de 71 milliards FCFA supplémentaire nécessaire pour achever la première phase

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Le ministre des Travaux publics a présenté le 18 juin 2020 aux sénateurs l’état d’avancement de l’autoroute Yaoundé-Douala. L’infrastructure accuse un retard considérable dans sa réalisation. En effet, en six ans, seulement 75 km ont été réalisés.  « A cet allure, il faudra 10 années pour boucler les 135 km restants et 15 ou 16 ans pour construire 210 km » a regretté le sénateur Pierre Flambeau Ngayap au cours de la séance plénière présidée par le premier vice président du Sénat, Aboubakary Abdoulaye.

Ainsi plusieurs raisons ont été par la suite été évoquées par Emmanuel Nganou Djoumessi pour justifier ce retard. Notamment la libéralisation tardive des emprises par les populations parfois plusieurs mois après les délais contractuel initial. La modification du profil en travers de l’ouvrage a été aussi pour beaucoup dans le non respect des délais des travaux selon Emmanuel Nganou Djoumessi. Conséquence, il y a eu variation en hausse des travaux et la ressource financière de 284 milliards de FCFA ne pouvant pas suffire. Aujourd’hui, un financement supplémentaire de 71 milliards FCFA est nécessaire pour l’achèvement de la première phase.

Impact du Covid-19                          

L’autoroute Yaoundé-Douala,section Yaoundé-Bibodi devrait s’achever le 31 decembre 2020.  Cependant, le Mintp a indiqué que la crise sanitaire du Covid-19 va générer un « glissement dont l’impact reste à apprécier ». Pour ce qui est de la phase II de ce projet, Emmanuel Nganou Djoumessi, ministre des Travaux public avait lancé  un avis d’appel public international à manifestation d’intérêt  (Apmi).Il vise à sélectionner des entreprises ou des groupements d’entreprises devant accompagner le gouvernement pour le financement ,la conception, la construction, l’exploitation et la maintenance de l’autoroute Yaoundé-Douala (phase II,Bibodi-Douala,136 km) en partenariat public-privé (PPP).

Ce projet suivant le ministère des Travaux publics (Mintp) constituera la réponse privilégiée à la problématique d’assurer la fonctionnalité du transit, la desserte et la liaison entre les trois pôles portuaires de Douala, Kribi et Limbé et d’améliorer leur liaison avec la ville de Yaoundé.

«  Le Mintp préconise une approche de PPP pour ledit projet afin de mettre à profit l’expertise du secteur privé. Il compte sur un engagement du secteur privé en ce qui a trait au partage des responsabilités et des risques ainsi qu’au financement du projet. Le Mintp veut également accélérer la réalisation du projet grâce à l’apport technologique et à la gestion du secteur privé » peut-on lire dans  avis d’appel public international à manifestation d’intérêt  (Apmi). L’autoroute Yaoundé-Douala vise à construire un réseau routier moderne d’environ 215 km entre les deux plus importantes villes du pays que sont : Yaoundé et Douala.

Hervé Fopa Fogang

 

Ibrahima Cheikh Diong, nouveau directeur général de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques

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La Conférence des Parties (CdP) de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC) a élu Ibrahima Cheikh Diong, de la République du Sénégal, en tant que nouveau Directeur général du Groupe ARC, pour un mandat de quatre (4) ans. Ibrahima Cheikh Diong est Fondateur et President d’Africa Consulting and Trading (Groupe ACT Afrique) basé à Dakar. Il accumule  plus de 30 ans d’expérience professionnelle en matière de leadership et de management en Afrique, aux États-Unis, en Europe et en Asie.

Ses domaines d’expertise incluent le développement du secteur privé, la mobilisation de ressources, la planification stratégique, la gestion du changement, le développement de l’infrastructure, l’ingénierie financière, la communication stratégique, la gestion de la politique environnementale, le génie civil, le développement des politiques publiques, développement de partenariat public privé, etc. Il a occupé le poste de banquier conseil et conseiller principal pour l’Afrique à la BNP Paribas à Londres pendant plus de 3 ans.

Coopération : Le Maroc accompagne le Cameroun dans la lutte contre le Covid-19

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Le don du Roi du Maroc réceptionné à Yaoundé ce 17 juin 2020

Sa Majesté le Roi  Mohammed VI du Maroc « a donné Ses Très Hautes instructions pour l’acheminement d’aides médicales à plusieurs pays africains frères ». Cette aide suivant le communiqué parvenu à notre rédaction, vise à fournir du matériel médical préventif, afin d’accompagner les pays africains frères dans leurs efforts de lutte contre la pandémie du Covid-19. Le Cameroun fait partie des 15 pays africains qui ont été sélectionnés pour recevoir l’aide du Maroc. Elle est composée de près de 8 millions de masques, 900 000 visières, 600 000 charlottes, 60 000 blouses, 30 000 litres de gel hydroalcolique ainsi que 75000 boîtes de chloroquine et 15 000 boîtes d’Azithromycine.

Pour ce qui est du Cameroun, le don du Roi du Maroc a été réceptionné ce mercredi 17 juin  à l’aéroport international de Yaoundé Nsimalen, par le ministre d’Etat, Secrétaire général de la présidence de la République, représentant personnel du Chef de l’Etat, en présence du ministre de la Santé publique. « Il convient de souligner que l’ensemble des produits et équipements de protection composant les aides médicales acheminés vers les pays africains frères sont fabriqués au Maroc par les entreprises marocaines et sont conformes aux normes de l’Organisation mondiale de la Santé » précise le communiqué.

Hervé Fopa Fogang

 

Afrique : GIZ lance l’édition 2020 de formation des start-up agricoles

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Ce programme consiste à la préparation à l’investissement des entrepreneurs africains des secteurs agraire et agroalimentaire.

L’édition 2020 du programme de la GIZ intitulé « Scaling Digital Agriculture Innovations through Start-up » (SAIS) donnera l’avantage aux innovations en rapport avec le coronavirus. En effet, « un intérêt particulier est accordé aux candidatures proposant des solutions pour atténuer l’impact économique de la Covid-19 », indique l’organisation. La start-up intéressée devra être constituée de plus de deux personnes et devra proposer des solutions innovantes ayant un impact positif sur les revenus du secteur agricole ou alimentaire. Aussi, l’entreprise du candidat devra avoir lancé un produit, avoir une base de clients et une preuve de revenus. Les jeunes pousses ont jusqu’au 30 juin pour participer.

L’objectif de ce programme est de valoriser les innovations numériques développées par les start-up africaines afin de permettre leur résilience et augmenter leurs revenus. La Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) indique que, les candidatures sont ouvertes spécialement aux porteurs de projet de start-up ou d’entreprise à but lucratif enregistrée en Afrique.

Pour ce qui est des récompenses, GIZ indique que, les start-ups sélectionnées participeront à un programme de préparation à l’investissement de neuf mois entièrement financé par la GIZ-SAIS. Ce programme comprend entres autres, les séances hebdomadaires de conseil et de coaching tenues pratiquement au cours desquelles des stratégies et des mesures de croissance rapide, d’amélioration des produits, d’opérations commerciales et de gestion, d’innovation et de mise à l’échelle sont développées et mises en œuvre avec les start-ups. Un accès à des fournisseurs de services supplémentaires pour optimiser certains segments de la start-up (par exemple juridique, marketing, codage, etc.). L’intégration des start-ups sélectionnées dans l’un de nos hubs partenaires dans leur pays d’origine afin de faciliter leur visibilité et contact avec les acteurs concernés de la scène start-up locale.

Esther Fossi

Fonds-Proto, une nouvelle initiative pour accompagner les PME

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Elle a été lancée hier 15 juin 2020 à Yaoundé par Achille Bassilekin III, ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et de l’artisanat.

L’Agence de promotion des petites et moyennes entreprises (Apme) vient de lancer  le Fonds de prototypage (Fonds-Proto). Cette autre initiative vise à créer et à développer les entreprises innovantes. « L’objectif du Fonds-Proto est de faciliter l’accès au marché des produits/services en produisant des prototypes définitifs sur un horizon de 3 ans au plus après le démarrage du projet. Entre autres, il s’agit de mobiliser les acteurs financiers et investisseurs pour financer les étapes du prototypage et pour assurer la viabilité et la pérennité du Fonds avec le soutien du gouvernement, des institutions financières et bancaires ainsi que des organisations internationales » explique l’Apme.

20 bénéficiaires du Fonds chaque année

Un appel à candidature vient d’être lancé (du 15 juin au 15 juillet) par l’Apme en direction des entrepreneurs désirant bénéficier de l’accompagnement du Fonds-Proto. Ils doivent déposer leurs projets sur le site www.apme.cm, dans les délégations régionales du ministère des PME ou dans les Centres de formalités de création d’entreprises. Suivant l’Apme, le présent concours est ouvert aux entrepreneurs ou dirigeants des PME, hommes et femmes, scolarisés/diplômés ou non, urbains ou ruraux âgés de moins de 35 ans. Il vise aussi les PME existantes ou nouvellement créées, porteuses d’idées de projets innovants.

« A terme, 20 PME et  porteurs de projets des 10 régions du Cameroun vont bénéficier chaque année des appuis du fonds. 20 produits/services innovants seront développés annuellement et disposeront d’une preuve de concept, d’un prototype testés sur les marchés identifiés » souligne l’Apme.

Pour Achille Bassilekin III, ministre des Petites et moyennes entreprises, il est question à travers cette initiative de consolider la place du Cameroun comme le cœur de l’innovation  en Afrique centrale et surtout de la création de biens et services nouveaux. « Ce concours se présente comme une opportunité pour les promoteurs et les startupers d’avoir accès à un encadrement technique plus poussé dans la création de leurs prototypes en bénéficiant des actifs que sont le droit de la propriété intellectuelle sur leur œuvre, mais aussi de pouvoir ainsi aller à la rencontre des investisseurs » affirme  Achille Bassilekin III dans les colonnes de Cameroon Tribune, édition du lundi 15 juin 2020.

Hervé Fopa Fogang

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