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Evènement : Les grandes résolutions de l’Africa Digital Story

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L’évènement s’est tenu du 29 au 30 novembre 2019 au Golden Tulip à Cotonou. Il était question de travailler sur les stratégies à adopter pour que le numérique révolutionne davantage l’Afrique.

 

 

Deux jours d’échanges. Le temps nécessaire pour les experts du digital, les chefs d’entreprises, startups, les acteurs publics et privés de réfléchir sur les nouvelles avancées et innovations dans le domaine du numérique. Les thèmes abordés ont été entre autres, le digital banking, le E-administration, la création de contenu vidéo de qualité et opportunité de monétisation, les métiers du digital et les besoins des entreprises, l’industrie du contenu numérique en Afrique.

Il y a eu six (06) panels au cours de la rencontre de Cotonou sur l’avenir du digital en Afrique. Les différents panels ont été ponctués de workshop, d’un concours Pitch My App mais aussi et surtout de Master class sur les menaces du web et sur comment booster sa page Facebook. « Notre ambition est de rassembler mille à deux mille innovateurs, corporates et décideurs dans une douzaine de pays africains d’ici à 2021, et ainsi devenir le principal organisateur d’événements dédiés à l’open innovation sur le continent. Nous avons la ferme conviction que la transformation digitale de l’Afrique passera par une collaboration efficace de ces différents acteurs, ainsi qu’entre pouvoirs publics et secteur privé», a déclaré Didier Aplogan, directeur Afrique centrale et de l’ouest de Publicis.

On retient de ces différents panels que sur la problématique du contenu numérique, le patrimoine, le tourisme et d’autres secteurs circulent sur des nouveaux canaux dont le numérique. Selon Eugène Aballo, directeur général du bureau béninois du droit d’auteur (Bubedra), il a été question d’analyser et voir comment tirer le maximum de profits de cet écosystème tout en maintenant un équilibre entre le droit des créateurs, une rémunération juste et équitable et le digital.

Pour ce qui est du, E-banking, les acteurs du secteur invités ont rappelé à l’assistance, les stratégies adoptées par les institutions bancaires pour démarrer leur transformation digitale. Aux dires de Giresse Avokandoto, chargé des études au sein de l’association des professionnels de banques du Bénin par exemple, les banques s’inscrivent désormais dans la logique d’offrir des services qui répondent aux besoins des clients. La digitalisation force ainsi les banques à se mettre à jour, conclut-il. Le site d’information « Nouvelle Tribune » rapporte que, Gildas Ayike et Laurel Lishou respectivement de la Société générale du Bénin (Sgb) et de la Banque Africaine d’Investissement et du Commerce (Baic) sont unanimes sur le fait qu’à termes, les banques classiques risquent de disparaître faute d’un brassage numérique.

Pour Taniatou Okanla, directrice du cabinet Idee.O Consulting, membre du comité d’organisation, le concept du African Digital Story est un concept adapté à l’écosystème béninois. Le forum met l’accent sur des thématiques d’actualités. C’est un séminaire numérique dont le but est de créer une plateforme Be-to-Be qui réunit à la fois les acteurs du secteur privé et du public.

Esther Fossi

High-tech : Promagric remporte le « prix coup de cœur » au Med’Innovant Africa 2019

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La startup camerounaise a développé une application qui permet  aux agriculteurs de diagnostiquer rapidement les maladies des cultures et d’obtenir instantanément les traitements biologiques adéquats.

La startup camerounaise Promagric vient de remporté le  prix coup de cœur Euroméditerranée Med’Innovant Africa 2019. Les grands lauréats du concours de solutions innovantes pour la ville durable méditerranéenne et africaine, MED’INNOVANT AFRICA 2019 (organisée par l’Établissement public d’Aménagement Euroméditerranée ndlr.), ont été dévoilés à l’occasion du sommet dédié aux entreprises africaines « EmergingValley », à Aix-en-Provence.  À l’issue de l’analyse de 129 candidatures et l’audition de 5 finalistes par le jury, la startup SEN OR’DUR a été récompensée pour sa solution innovante. Le jury a également récompensé la startup camerounaise Promagric avec un « Prix coup de cœur ».  Les prix ont été remis par Hugues Parant, Directeur général d’Euroméditerranée.

Clinicplant

Développée par le camerounais, Pyrrus Kouoplong Doudjou, Promagric propose une application (Clinicplant) qui permet aux agriculteurs de diagnostiquer rapidement les maladies des cultures et d’obtenir instantanément les traitements biologiques adéquats à partir d’une simple photographie de la plante. Elle utilise une technologie d’intelligence artificielle de pointe permettant d’avoir une excellente reconnaissance d’image et fournit aux agriculteurs les bonnes pratiques de prévention.

Afin de répondre aux différentes aspirations de cette  startup prometteuse et lui permettre d’étoffer son offre de service en lien avec la « smartcity », Euroméditerranée a pensé son offre d’accompagnement pour le lauréat, comme un coaching personnalisé, un entretien d’une heure avec le CEO d’Euroméditerranée pour voir comment optimiser l’adaptation de la solution primée sur le territoire d’intervention de l’Eco Cité Euroméditerranée , une semaine d’accompagnement au sein du programme d’accélération de l’AFD, « le social & inclusive business camp (SIBC) » du 30 nov. au 5 déc. 2019).

Un accompagnement juridique par le cabinet d’avocats FIDAL d’une durée totale de 2 heures utilisables sur une période de 6 mois à compter de la cérémonie de remise des prix n’est pas en reste. L’autre prix du concours, le « Prix du Jury », a été décerné à la startup sénégalaise SEN OR’DUR. Elle remporte ainsi une dotation financière de 5.000€, et l’opportunité de tester son dispositif sur les 480 hectares labellisés « ÉcoCité » d’Euroméditerranée tout en profitant de l’appui de l’écosystème entrepreneurial de local. Développée par Ababacar Thiam, SEN OR’DUR apporte une solution innovante complètement nouvelle au Sénégal pour régler la problématique de la gestion des déchets plastiques à travers la modernisation d’un système de collecte des bouteilles en plastique en installant des machines de collecte. Pour en savoir plus : senordur.com

129 candidatures reçues et un engouement confirmé pour cette première édition

En 2018, Euroméditerranée ouvrait son concours MED’INNOVANT aux entrepreneurs internationaux. Plus de 50 dossiers en provenance d’entrepreneurs africains avaient alors été étudiés et un prix coup de cœur décerné à la startup tchadienne investie dans les énergies renouvelables, KouranJabo. Fort de ce succès, l’établissement a lancé cette année le concours MED’INNOVANT AFRICA à destination des startups, PME et porteurs de projets africains qui développent des solutions urbaines innovantes. Ce concours a pour ambition de repérer, promouvoir et accélérer des porteurs de projet qui souhaitent mener à bien des initiatives innovantes et durables qui pourront s’implémenter sur le périmètre d’intervention d’Euroméditerranée. Pour cette première édition, l’Établissement Public d’Aménagement Euroméditerranée a reçu près de 129 candidatures de 23 pays différents.

Avec ce concours, Euroméditerranée souhaite mettre à profit son expérience d’aménageur public pour accompagner le développement des entrepreneurs africains qui proposent des initiatives innovantes  pour la « smart city ». « L’utilisation massive des technologies numériques dans la gestion de la ville de demain constitue désormais une perspective avérée. Elle permettra de multiplier les possibilités d’usage, d’autoriser le plus grand nombre à y accéder, tout en en abaissant le coût. Nous avons la conviction qu’Euroméditerranée doit jouer un rôle dans le rapprochement entre les porteurs africains de solutions technologiques et la (fabrication) de la ville africaine de demain » explique Hugues Parant, Directeur général d’Euroméditerranée.

Dans la même veine, il a ajouté : « Notre objectif : éveiller l’intérêt des « start-upper » africains pour la question urbaine. Participer à leur intégration dans le dispositif de création de la ville africaine durable. Mettre à leur disposition les réflexions et les expériences conduites par l’Etablissement Public sur le territoire marseillais, dont beaucoup sont parfaitement reproductibles sur le continent africain ».

Cyrille Djami, à Paris

Initiative : Microsoft lance le « Windows PC Affordability » en Afrique

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Il s’agit d’un programme qui vise à limiter le piratage des logiciels au niveau des marchés émergents africains.

 

Offrir aux consommateurs une expérience améliorée et authentique à l’aide de logiciels efficaces tout en les sensibilisant à ce sujet: ce sont deux des objectifs clés de cette initiative. Il faut dire que le potentiel de l’Afrique en tant que marché émergent reste très important; d’ailleurs, le développement des affaires et la croissance des PME constituent l’une des priorités gouvernementales au niveau de l’ensemble du continent. Afin de pouvoir exploiter tout ce potentiel de croissance, il est nécessaire d’avoir accès à du matériel et à des logiciels, à la fois authentiques et abordables, contribuant ainsi également à réduire la fracture numérique.

« Grâce à l’initiative Windows PC Affordability in Africa Initiative, nous visons à éduquer les consommateurs sur les risques liés à l’utilisation de logiciels piratés et à travailler avec nos partenaires de l’écosystème PC, afin de réussir à rendre les PCs sous des logiciels Windows 10 authentiques encore plus accessibles en Afrique », a déclaré Bradley Hopkinson, vice-président, Consumer & Device Sales, Microsoft. Pour mettre en œuvre son initiative, Microsoft travaille directement avec ses principaux partenaires, parmi lesquels PC, Acer, Asus, Dell, Intel, Lenovo, SMD Technologies et Mustek, et ce afin d’améliorer l’accessibilité des consommateurs à ces solutions au niveau de l’ensemble du continent.

« L’initiative Windows PC Affordability in Africa s’aligne sur notre vision, qui invite à la mise en place de technologies intelligentes accessibles pour tous. De telles technologies réussiront à produire un impact significatif, tout en créant un monde diversifié et dynamique qui puisse améliorer sensiblement l’expérience humaine », indique Shashank Sharma, directeur exécutif et directeur général, Moyen-Orient, Turquie et Afrique, Lenovo. « Notre partenariat avec Microsoft nous permet de tirer parti des meilleurs logiciels, tout en créant des environnements informatiques hautement productifs qui aident les entreprises et les consommateurs à réaliser de véritables innovations grâce à l’utilisation de produits authentiques qui ne compromettent jamais la sécurité, la fiabilité ou l’efficacité de nos appareils », ajoute ce dernier.

De son côté, Microsoft affirme qu’aujourd’hui, plus d’un milliard de personnes dans le monde se connectent à Windows. «Notre objectif est de permettre au plus grand nombre de personnes de réussir à réaliser de grandes choses sur un PC Windows. Cependant, une version piratée de Windows met en danger à la fois les PCs et les données personnelles», avertit Microsoft.

Esther Fossi

Initiative : 60 étudiants formés sur les principes de base de l’entrepreneuriat

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Ceci dans le cadre du Programme de promotion de l’esprit d’entreprise en milieu jeune (Pe2mj) mis en place par l’Agence de promotion des petites et moyennes entreprises.

Sup’ptic Business Academy a organisé deux sessions de formation (du 25 au 29 novembre 2019 et du 2 au 6 décembre 2019) avec comme participants 60 jeunes issus de l’enseignement supérieur. Pendant ce temps, ils ont été formés sur les principes de base de l’entrepreneuriat. Notamment sur les six compétences clés à acquérir par un bon entrepreneur pour avoir un comportement efficace. Ces compétences sont selon Michèle MBA, l’une des étudiantes formés la créativité, la résilience, la  communication, l’efficience, le leadership et la motivation.

Au cours de cette formation informe-t-on, 59 idées individuelles, 8 projets collectifs ont jailli. Ceci dans 11 secteurs d’activités à savoir entre autres : commerce et distribution, environnement et développement durable, éducation et formation, mines et énergies, agroalimentaire, agriculture, élévage, pêche. Parmi les projets collectifs présentés à la fin de la formation et qui nécessite un financement, il y’a : Easy-Lift, un système de paiement électronique  des courses de taxi, Brint, un bracelet intelligent de suivi du cycle menstruel des femmes avec prédiction des futurs phases, Cons Eco qui s’occupe du recyclage des déchets plastiques pour la fabrication des matériaux de construction écologiques.

DB68, une application web multimodale de déclaration des naissances, Duto 7  un dispositif électronique permettant de tracker et de récupérer les objets perdus ne sont pas en reste innovations présentés. En remettant les parchemins de fin de formation, Achille Bassilekin III, ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et de l’artisanat a invité les 60 étudiants a innover davantage. Il faut dire que la formation a été organisée dans le cadre du Programme de promotion de l’esprit d’entreprise en milieu jeune (P2mj) mis en place par l’APME.

Il a pour objectif général de sensibiliser les jeunes à l’esprit d’entreprise en vue de positionner l’entrepreneuriat jeune comme alternative à la recherche de l’emploi. Grâce à ce programme plus de  1 174 jeunes apprend-on  ont été accompagnés par des formateurs certifiés. Ceci dans les villes de Douala, Yaoundé, Garoua, Bertoua, Ngaoundéré, Bafoussam et Ebolowa. L’objectif à travers le Pe2mj selon le directeur général de l’Apme Jean Marie Louis Bangda est d’initier progressivement les jeunes dans tout le Cameroun à l’esprit d’entreprise.

Hervé Fopa Fogang

 

Initiative : Altina, le réseau tech de la diaspora africaine voit le jour

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Il a été lancé au cours de la 8ème édition des assises de la transformation digitale en Afrique qui s’est déroulé les 28 et 29 novembre 2019 à Paris.

La transformation digitale prend de plus en plus de place dans les stratégies de développement des entreprises dans le monde, d’où l’intérêt grandissant des investisseurs et des grands décideurs internationaux. C’est pourquoi Mohamadou Diallo, fondateur et Directeur Général de CioMag, (un magazine africain dédié au secteur de l’IT ndlr) a initié les assises de la transformation digitale en Afrique. L’événement qui rassemble les responsables de l’économie 2.0 sur le continent s’est déroulé les 28 et 29 novembre 2019 à Paris.
Cette 8e édition qui a été organisée en partenariat avec le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et le ministère de l’Economie et des finances français, avait pour thème « Smart Cities: quelles innovations pour la ville durable en Afrique ? ». De nombreuses personnalités représentant une quinzaine de pays se sont exprimées sur les enjeux de la transformation digitale en Afrique, durant les deux jours que durait cette rencontre. Entre autre, Stéphanie Rivoal, Secrétaire Générale du Sommet Afrique-France 2020 ; KarymSy, membre du Conseil présidentiel pour l’Afrique (CPA) et conseiller du président Emmanuel Macron ; ou encore Elisabeth Moreno, directrice Afrique du groupe HP, avaient fait le déplacement pour cette rencontre où le Sénégal était résolument mis à l’honneur.
La principale information à retenir de cette rencontre est le lancement d’ALTINA, le réseau Tech de la diaspora africaine. Cette plateforme aura pour but de réunir la diaspora africaine autour du numérique pour proposer des solutions concrètes au développement du continent.
Cyrille Djami à Paris

Crowfunding :Kiro’o Games atteint le cap de 335 millions FCFA de souscriptions

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La start-up camerounaise, pionnière du jeux-vidéo en Afrique francophone continue de faire parler d’elle. Cliquez sur le lien pour lire l’intégralité de cet articlehttps://www.ekiosque.cm/journal-180421-Le-Quotidien-de-l’Economie-03-12-2019

 

 

Partenariat : Orange et Itel lancent la 4G pour démocratiser l’accès à Internet en Afrique

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L’idée s’est officialisée à l’occasion du Salon AfricaCom. Cette solution sera proposée dans 7 pays d’Afrique et du Moyen-Orient.

Les deux organismes de télécommunication et de téléphonie se sont mis ensemble pour commercialiser une version 4G du Sanza Phone, le « Sanza XL ». A compter de décembre 2019, ce mobile à reconnaissance vocale sera proposé à environ 28 dollars, dans 7 pays d’Afrique et du Moyen-Orient : Botswana, Cameroun, Côte d’Ivoire, Egypte, Jordanie, Mali et Sénégal. D’autres pays du groupe suivront courant 2020.

En élargissant sa gamme Sanza avec le Sanza XL, Orange, acteur majeur de l’inclusion numérique en Afrique et au Moyen-Orient, réaffirme son ambition d’accompagner ses clients et de proposer l’accès à l’internet pour tous. Par rapport au Sanza, le Sanza XL dispose d’un écran plus grand de 2,8’, une meilleure caméra de 2 Mégapixels, une mémoire interne de 4 GB pour plus de stockage et un accès au haut débit mobile 4G, tout en conservant une excellente autonomie jusqu’à 7 jours selon l’usage.

Les clients y retrouveront les applications les plus populaires : WhatsApp avec les échanges de messages vocaux dans toutes les langues, Boomplay, YouTube, Facebook et Google Assistant pour piloter certaines fonctions du téléphone avec la voix. Les applications Orange seront également disponibles dans le téléphone : My Orange, Orange Money et Livescreen pour rester informé de ses sujets préférés.
Pour mémoire, Orange est présent dans 19 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte près de 125 millions de clients au 30 septembre 2019. Avec 5,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018, cette zone est une priorité stratégique pour le Groupe. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de service financiers sur mobile disponible dans 17 pays compte 45 millions de clients. Orange, opérateur multi services, partenaire de référence de la transformation numérique apporte son savoir-faire pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.

Esther Fossi

 

Business : WhatsApp lance un site vitrine pour les petites entreprises

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La maison-mère, Facebook a annoncé jeudi 7 novembre 2019 la mise sur pied d’une fonctionnalité permettant aux utilisateurs de WhatsApp Business d’utiliser un catalogue recensant leurs produits.

En effet, WhatsApp continue son développement notamment auprès des petites entreprises avec le lancement de Catalogue. Jusqu’à présent, pour avoir des informations sur un produit ou service sur WhatsApp, il fallait échanger avec un propriétaire de magasin et lui poser des questions. Avec son option « Catalogue » Whatsapp permet désormais aux petites entreprises de mettre en avant leurs produits et services sur un espace dédié.
Catalogue permet de montrer des photos, des prix et une description du produit afin d’informer le consommateur. Un véritable site vitrine que l’on peut créer en quelques minutes. « Nous ouvrons le commerce en tant que nouveau chapitre », a déclaré à Reuters Amrit Pal, chef de produit chez WhatsApp. «Chaque jour, les entreprises nous disent que WhatsApp leur permet de rencontrer leurs clients plutôt que de les envoyer sur un site Web».
Cette décision intervient après que Facebook ait ajouté une fonctionnalité d’achat à Instagram en mars, permettant aux utilisateurs de cliquer sur une option de « paiement »pour les articles étiquetés à la vente et de les payer directement dans l’application. Pour l’instant, la fonctionnalité s’adresse principalement aux marchés émergents. Elle est pour l’instant accessible au Brésil, en Allemagne, en Inde, en Indonésie, au Mexique, en Grande Bretagne et aux USA, sur iOS et Android. Elle sera très vite déployée partout ailleurs dans le monde. Occasion pour les petites entreprises africaines de se préparer à entrer dans un processus de digitalisation plus digeste.

La fonctionnalité sera sans nul doute très appréciée par les petites entreprises qui n’ont pas les moyens, le temps ou les connaissances pour se lancer dans une stratégie digitale classique. WhatsApp permet alors de faire un premier pas très efficace dans sa digitalisation, notamment dans les pays où les utilisateurs de la messagerie sont nombreux et engagés. Les propriétaires de magasin n’auront pas besoin de sites ou de flux produits pour activer Catalogue, ils devront uniquement « uploader » des photos. WhatsApp est déjà utilisé par plus de 5 millions de professionnels à travers le monde.
Esther Fossi

Entretien/Kone Dowogonan : « Nous sommes focalisés sur 14 pays et couvrons 700 millions d’habitants, dont plus de 400 millions d’internautes »

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Le Directeur général de l’entreprise de commerce en ligne Jumia, s’exprime sur le déstockage qui se prépare sur la plateforme, pour la période du 08 au 29 novembre 2019, tout en présentant les avantages qu’ont les sociétés présentes sur le site d’y participer et les opportunités que cette pratique offre aux clients.

C’est quoi exactement le concept Black Friday?

Le Black Friday est une opération commerciale qui a vu le jour il y a de nombreuses années aux Etats Unis d’Amérique. L’opération se déroule le lendemain du repas de Thanksgiving et marque traditionnellement le coup d’envoi de la période des grandes soldes de fin d’année. Plusieurs enseignes profitent donc de ce moment pour vider leurs magasins et renouveler les stocks.

En 2015, nous avons décidé de nous approprier le concept afin d’offrir aux ménages africains, la possibilité de se ravitailler facilement pour les fêtes de fin d’année. Le Black Friday est donc devenu une réelle opportunité offerte aux populations du continent et celles du Cameroun en particulier, qui se bousculent souvent avec de très petits revenus pour affronter les fêtes de fin d’année. Nous proposons de milliers de produits avec des réductions incroyables durant cette période qui dure souvent plusieurs jours voir semaines.

Au regard des éditions passées, quel bilan pouvez-vous faire jusqu’ici de cette opération?

Le Black Friday au fil des années, est devenu un évènement majeur pour les populations des 14 pays africains dans lesquels nous opérons. Un moment extraordinaire pour nos clients qui profitent très souvent pour s’approvisionner en prélude à la fête de noël. Un moment presque unique pour les marques également qui ne lésinent pas sur les moyens pour proposer les meilleurs produits aux prix les plus attractifs possible. Et enfin l’occasion idoine pour offrir la plus belle expérience aux utilisateurs de notre plateforme. Cliquez sur le lien pour lire l’intégralité de cette interviewhttps://ekiosque.cm/journal-162047-Le-Quotidien-de-l’Economie-17-10-2019

 

 

 

Santé : Orange et le Fonds mondial s’allient dans la lutte contre les épidémies en Afrique

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Les deux parties ont signé un accord pour développer des solutions innovantes d’e-santé permettant de réduire la prévalence du sida, de la tuberculose et du paludisme.

Tirant profit de la technologie mobile d’Orange, ce partenariat permettra d’améliorer l’accès et la qualité des soins par le biais de plateformes digitales qui renforceront notamment les liens entre professionnels de santé et patients. Dans le cadre d’un investissement conjoint de 5 millions de  dollars  avec le Fonds mondial sur les trois prochaines années, Orange réalisera une contribution en nature valorisée à 2,5 millions dollars.

S’exprimant sur le partenariat, le groupe orange  a indiqué  « Les technologies mobiles et les innovations dans le domaine du numérique représentent un potentiel considérable pour améliorer la qualité des soins », a déclaré Bruno Mettling, président d’Orange Afrique et Moyen-Orient.  Il ajoute que « Nous sommes en train de mettre en œuvre, conjointement avec les partenaires du Fonds mondial et les Ministères de la Santé, des plateformes de m-santé innovantes qui permettront de suivre les patients à distance, mais également, pour le personnel de santé, de disposer de l’ensemble des informations pertinentes pour prendre les bonnes décisions et offrir ainsi des soins de qualité à tous ».

De son coté, Peter Sands, directeur exécutif du Fonds mondial a  indiqué être ravi  de voir Orange s’allier avec le Fonds mondial pour accélérer le mouvement Contre les épidémies. « En tirant parti du fort potentiel de la technologie mobile, nos partenaires dans les pays bénéficiaires seront en mesure de renforcer leurs systèmes d’information et de garantir un accès plus large aux services de santé. Le personnel médical pourra développer des liens plus directs avec les patients et s’assurer de l’observance des traitements, ce qui est essentiel pour lutter contre le VIH, la tuberculose et le paludisme », a-t-il souligné

Dans ce cadre, une plateforme digitale destinée aux professionnels de santé pour le suivi des patients le Maroc est le premier pays à bénéficier de ce partenariat avec la mise en place d’ici décembre 2019. Il est prévu que le partenariat entre le Fonds mondial et Orange soit étendu en 2020 à d’autres pays africains dont la Côte d’Ivoire, la République Démocratique du Congo et le Burkina Faso. Les solutions digitales développées par Orange pourront également s’appliquer aux nombreux domaines de la e-santé, dont notamment la gestion des stocks de médicaments, la prévention, et la collecte de données, précieuses pour éclairer et orienter les politiques de santé.

Josiane J. Ondomboe

 

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