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Marché financier : L’activité interbancaire de la Cemac en augmentation de 317 milliards FCFA

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C’est le résultat qui ressort du bulletin mensuel du marché monétaire que vient de publier la Banque des Etats de l’Afrique centrale pour le compte du mois de juin 2019.

L’activité du compartiment interbancaire s’est accrue de 16,1% en juin 2019, après une légère hausse de 1,03% en mai 2019. En effet, le volume des transactions s’est situé à 317 milliards FCFA en juin 2019 contre 273 milliards FCFA un mois plus tôt. Trente-deux opérations ont été enregistrées au cours de ce mois de juin 2019, dont 24 à caractère régional pour un volume global de 284,2 milliards FCFA et huit à caractère national d’une valeur totale de 32,8 milliards FCFA. Au cours de ce mois, 18 opérations de pension-livrée ont été comptabilisées contre 17 un mois plus tôt, en valeur, elles ont atteint 241,4 milliards contre 213 milliards FCFA en mai 2019, soit 76% du volume échangé sur le segment interbancaire.
Sur la même période, le marché des titres publics a été plus actif que le mois précédent, avec 12 nouvelles émissions, d’une valeur totale de 203 milliards FCFA, contre onze émissions d’un volume de 141,1 milliards FCFA en mai 2019. Les taux d’intérêt pratiqué sont oscillés entre 3,75% et 6%, pour des durées comprises entre 5 jours et 92 jours.

Compartiment des interventions de la Banque Centrale

S’agissant du compartiment des interventions de la Banque Centrale, enfin juin 2019, les activités du marché monétaire ont été caractérisées par le maintien inchangé de l’ensemble des taux de la BEAC et une diminution du volume de ses interventions. Parmi les opérations de la Banque Centrale, aucune facilité de dépôt n’a été sollicitée.
On a ainsi, un taux d’intérêt des appels d’offres (TIAO): 3,50%, le taux de facilité de prêt marginal (TFPM): 6,00%, le taux de pénalité aux banques (TPB) : 8,30%. Le taux d’intérêt sur les placements des banques et le taux de la facilité de dépôt à 0,0%.

Une baisse de 23,4% des injections de liquidité

Au mois de juin, l’opération principale d’injection de liquidité a constitué seulement 23,4% des concours octroyés par l’Institut d’émission au système bancaire, contre 44,5% pour les facilités permanentes. Avec quatre appels d’offres organisés, l’encours moyen mensuel s’est établi à 78,3 milliards en juin 2019 contre 94,7milliards FCFA le mois précédent.
La répartition par pays de cet encours moyen se présente comme ci-après :
Au Cameroun, en raison d’un besoin de liquidité plus important de certaines banques de ce pays, l’encours moyen mensuel des avances accordées aux établissements de crédit a plus que doublé, pour se situer à 2,7 milliards en juin 2019 contre 1,2 milliard FCFA en mai 2019.
En Centrafrique, aucune opération n’a été enregistrée depuis plusieurs mois. Au Congo, le volume moyen des interventions de la BEAC s’est contracté de 79,2%, passant de 4,8 milliards en mai 2019 à 1 milliard FCFA en juin 2019. Cette réduction est imputable à la baisse des besoins de certains établissements de crédit de ce pays et le caractère concurrentiel de cette enchère. Au Gabon, aucune opération n’a été enregistrée au cours du mois de juin 2019.
En Guinée Equatoriale, sollicitées essentiellement par un seul établissement de crédit, le montant moyen des avances reçues au titre de l’appel d’offres hebdomadaire s’est accru considérablement, passant de 10 milliards en mai 2019 à 27,8 milliards FCFA en juin. Cette évolution s’explique à la fois par un besoin plus important et une stratégie plus offensive de cet établissement de crédit.
Au Tchad, le volume moyen du refinancement est passé de 77,4 milliards en mai 2019 à 46,8 milliards FCFA en juin. Cette baisse est consécutive au caractère concurrentiel des adjudications hebdomadaires, dont le taux moyen des montants adjugés a atteint le taux de la facilité de prêt marginale.

Les autres interventions de la BEAC

L’on constate à la lecture du document qu’en fin juin 2019, il a été observé un renchérissement de la monnaie centrale. Le taux marginal moyen mensuel de l’appel d’offres hebdomadaires est ressorti à 5,98% en juin 2019 contre 5,85% un mois plus tôt en même temps que le taux moyen mensuel des montants adjugés s’est établi à 6% au cours du mois de référence contre 5,87% en mai 2019, soit une augmentation de 13 points de base.
Toutefois, en juin, une opération d’injection de liquidité à maturité longue, d’un montant de 20 milliards FCFA, a été organisée le 11 juin 2019. A fin juin 2019, l’encours moyen des opérations d’injection de liquidité à maturité longue a diminué, s’établissant à 72 milliards en juin 2019 contre 79,8 milliards FCFA en mai 2019.
Concernant les facilités permanentes, le volume moyen des avances au titre des opérations de prêt marginal a augmenté de 16,4%, s’élevant à 149,2 milliards en juin 2019 contre 128,2 milliards FCFA en mai 2019. Le volume moyen des avances accordées par l’Institut d’émission pour le refinancement des crédits d’investissements productifs, à travers le Guichet spécial de refinancement, a baissé de près de 7% au cours de la période de référence, s’établissant à 35,7milliards en juin contre 38,3 milliards en mai 2019, en relation avec les remboursements effectués par la banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), principal bénéficiaire de ce concours.
Josiane J. Ondomboe

High tech : Huawei lance pour la première fois au Maroc son « Huawei ICT Compétition » en faveur des étudiants.

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Huawei Maroc vient de signer deux nouvelles conventions avec des établissements d’enseignement supérieur, portant à neuf le nombre d’universités et d’écoles à intégrer le programme « Huawei ICT Compétition ». Le géant chinois des technologies de l’information et de la communication (TIC) vient de conclure deux accords avec deux nouveaux établissements marocains d’enseignement supérieur. L’académie coopère désormais avec neuf universités et écoles d’ingénieurs. Le programme promeut l’innovation, la consolidation de la formation et l’encouragement de l’excellence.

Les deux établissements sont l’Université Sultan Moulay Slimane de Béni Mellal et l’École des nouvelles sciences et ingénierie de Tanger (ENSI). « Huawei considère l’engagement sociétal comme un paramètre structurant de son modèle de croissance», estime Nicolas Yuan, directeur général de Huawei Maroc, relayé par le site d’information marocain Le Matin. «Ce partenariat stratégique avec l’Université Sultan Moulay Slimane et l’École des nouvelles sciences et ingénierie acte notre engagement pérenne en faveur des étudiants et enseignants marocains», a-t-il ajouté, expliquant que le but du programme est d’accélérer la digitalisation et la promotion des compétences en TIC au sein des universités et établissements supérieurs marocains.

Les objectifs de ICT Academy

Huawei ICT Academy a pour ambition de soutenir la réalisation de projets nationaux structurants dans le domaine des TIC en réduisant le fossé entre le savoir théorique acquis dans les universités et les besoins du marché de l’emploi. Dans ce cadre, des certificats dans les technologies fondamentales et de pointe sont délivrés aux étudiants. Dans le cadre de ce programme, Huawei coopère avec plus de 800 universités à travers le monde et forme plus de 45.000 étudiants par an.

Esther Fossi

 

Fonctionnement : La BAD augmente son capital pour accélérer le développement des grands travaux

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C’est l’une des retombées de la cinquième session extraordinaire du conseil des gouverneurs  de la Banque africaine de développement, tenue à Abidjan le 31 octobre 2019. Portée à 208 milliards de dollars, la cagnotte va aider à « accélérer » les agendas 2030 et 2063.

Il a fallu du temps. Après deux années de pourparlers pour doubler la capacité financière de la BAD, le résultat est enfin là. En effet, les 80 pays membres de l’institution réunis pour la cinquième session extraordinaire du conseil des gouverneurs, ont approuvé le 31 octobre 2019 l’augmentation de 125% du capital général de la BAD. Toutefois, il est passé de 93 milliards de dollars à 208 milliards de dollars. Un argent qui  servirait à financer les objectifs de développement du continent.

Pour Akinwumi Adesina, président de la BAD, « Nous n’avons que 10 ans avant l’échéance des ODD [Objectifs de développement durable en 2030, ndlr]. Nous ne pouvons pas accepter que l’Afrique n’atteigne pas ses objectifs ». C’est d’ailleurs cette urgence qui justifie  le timing de la septième opération d’augmentation du capital de la BAD. Ainsi, passant de 93 milliards de dollars à 208 milliards de dollars, le capital de l’institution augmente de 115 milliards de dollars. La plus importante augmentation de capital de toute l’histoire de la BAD.

« C’est un moment historique pour une décision historique. […] L’augmentation générale du capital se répercutera dans le monde entier. Cela nous aidera à faire un grand pas en avant pour l’Afrique », a ajouté Akinwumi Adesina.

Des fonds pour des  grands projets

C’est à partir de 2020 que les 115 milliards de dollars supplémentaires seront déployés, selon les précisions de Bajabulile Swazi Tshabalala, vice-présidente pour la Finance et directeur des finances de la BAD. Toutefois, la Banque a déjà identifié des projets clés qui bénéficieront de ses nouveaux fonds propres, notamment l’Initiative Desert to Power. En effet, elle est promise pour être la plus grande zone solaire au monde, et devrait  permettre à 250 millions de personnes dans le Sahel d’accéder à l’énergie.

De même, tous les grands projets, notamment infra structuraux et agro-industriels qui permettront également une implémentation facilitée et efficace de la  zone de libre-échange continental africaine (Zlecaf), sont une priorité. Dans ce registre la BAD s’engage également à « aider les pays à créer des zones spéciales de transformation agro-industrielle qui transforment et ajoutent de la valeur aux produits agricoles ».

Augmentation… deux ans plus tard

La décision arrive au bout de deux ans de négociations. L’objectif de départ était de doubler la capacité financière de la BAD afin qu’elle puisse davantage appuyer le développement des économies africaines. A Abidjan, les 80 pays membres de l’institution se sont retrouvés pour trancher. Pour sa participation, le Canada a apporté 1,1 milliard de dollar supplémentaire, tandis que la Suède en a misé 500 millions de dollars supplémentaires.

Julie Bilo’o Lindjeck

 

 

Conjoncture : Le FMI scanne l’incertitude de l’Afrique subsaharienne en 2020

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Selon son rapport, outre les dérapages budgétaires, notamment à la veille d’élections, l’institut indique que la vulnérabilité élevée qui est liée à la dette publique et la faiblesse des amortisseurs extérieurs continueront de limiter la marge de manœuvre dans plusieurs pays.

 

Le Fonds monétaire international (FMI), vient de rendre public son rapport sur perspectives économiques régionales dans la zone Afrique subsaharienne. Le FMI indique que la croissance dans la zone concernée devrait se maintenir à 3,2% en 2019 et accroître à 3,6% en 2020. La croissance devrait rester vigoureuse dans les pays pauvres en ressources naturelles, pour avoisiner en moyenne 6%. En conséquence, 24 pays comptant 500 millions d’habitants verront leur revenu par habitant augmenter plus vite que le reste du monde.

Pour ce qui est de la variation annuelle de la croissance du PIB, cette année le Cameroun est à 4,0% avec une projection de 4,2% en 2020. Le Gabon passera de 2,9% cette année à 3,4% à la même période en 2020. Les variations annuelles du prix de la consommation précisent que le Cameroun passera de 2,1% à 2,2% pendant que le Gabon va stagner à 3,0%. Pour les pays exportateurs de pétrole, le FMI indique que les variations de la croissance du PIB réel passeront de 2,1% à 2,5% tandis que le prix à la consommation restera à 10,8%.

 

En zone CEMAC, la croissance du PIB passera de 2,5% à 3,0%, tandis que le prix à la consommation évoluera de 2,2% à 2,4%. Dans le tableau de solde budgétaire global et des dons compris, le FMI indique que le Cameroun est actuellement à -2,3% avec une projection de -2,1% en 2020. Le Gabon quant à lui passera de 1,6% à 0,9% à la même période. La dette publique du Cameroun va stagner à 40,5% entre 2019 et 2020, contre 56,4% et 54,0% au Gabon à la même période. Le tableau de solde budgétaire global et des dons des pays de la CEMAC restera à 0,6%, tandis que leur dette publique passera de 49,4% à 47,6%.

 

La masse monétaire des pays de la CEMAC va stagner à 23,4%, ainsi que leur solde extérieur courant y compris les dons à -2,3%. Au Cameroun, la masse monétaire va rester à 24,5%, pour un solde extérieur courant qui passera de -3,7% à -3,5%. Au Gabon, les prévisions du FMI indiquent un passage de 27,1% à 30,0% concernant la masse monétaire du pays, avec un solde extérieur courant de 0,1% et 0,9%. La dette extérieure publique par débiteur et réserve en zone CEMAC passera de 29,3% à 30,0%, pour 3,3% actuellement et 4,0% en 2020. Évaluée à 31,3% en 2019, la dette du Cameroun est projetée à 31,8% en 2020. Au Gabon, le FMI parle de 40,5% et 41,1%.

La mauvaise gouvernance de certains pays africains en période électorale

Dans ses remarques formulées aux pays concernés, le FMI note des dérapages budgétaires, notamment à la veille d’élections et un grand manque de réformes dans ces pays, qui pourrait accentuer les pressions sur les déficits et les dettes. Le FMI propose à moyen terme, une bonne mise en œuvre de réformes, notamment dans le contexte de la Zone de libre-échange continental africaine, qui pourrait conduire à une forte révision  à la hausse des perspectives de croissance.

Le FMI indique que l’inflation moyenne dans la région devrait fléchir de 8,5% en 2018 à 8,4% en 2019 et 8,0% en 2020. Concernant les politiques macroéconomiques, le FMI propose aux pays concernés d’augmenter la création d’emplois pour permettre chaque année à environ 20 millions de personnes d’entrer sur le marché du travail d’ici à 2030. Selon le FMI, la concurrence sur les marchés de produits en Afrique subsaharienne est faible par rapport au reste du monde.

 

Selon des données au niveau des pays, plus de 70% des pays de la région se situent au-dessus de la médiane de la répartition mondiale des indicateurs de concurrence. Le rapport précise qu’un cadre approprié de politique de la concurrence est essentiel pour protéger la qualité de vie du consommateur et recueillir les bienfaits attendus des réformes de marchés de produits telles que la déréglementation et la privatisation sur le développement.

Jean Daniel Obama

Environnement : 130 banques s’engagent dans la lutte contre les changements climatiques

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Lors du Sommet action climat à New York qui a eu lieu le 23 septembres 2019, ils se sont engagés à aligner  stratégiquement leurs activités sur les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat.

Dans un élan sans précédent pour l’action climatique et la durabilité, 130 banques et les Nations Unies ont lancé le 23 septembre 2019 lors du Sommet action climat à New York les Principes pour un secteur bancaire responsable (Principles for Responsible Banking). Selon ces principes, les banques s’engagent à aligner stratégiquement leurs activités sur les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat et les objectifs de développement durable, et à renforcer massivement leur contribution à la réalisation de ces deux objectifs.

En adhérant aux principes, les banques ont déclaré qu’elles pensaient que « seule une société inclusive fondée sur la dignité humaine, l’égalité et l’utilisation durable des ressources naturelles » permettrait à leurs clients et leurs marchés de prospérer. « Les Principes pour un secteur bancaire responsable de l’ONU constituent un guide pour le secteur bancaire mondial pour réagir à une économie de développement durable, la stimuler et en tirer parti. Les principes créent la responsabilité qui permet de concrétiser la responsabilité et l’ambition qui peut conduire à l’action » a déclaré Antonio Guterres, Secretaire général des Nations Unies.

Aussi, il a souligné qu’en créant un cadre  commun guidant les banques dans la croissance de leurs activités et dans la réduction des risques en soutenant la transformation économique et sociale nécessaire à un avenir durable, les Principes pour un secteur bancaire responsable ouvrent la voie à la transformation en un secteur bancaire durable. « Un secteur bancaire qui prévoit les risques liés au changement climatique et à d’autres défis environnementaux peut non seulement faciliter la transition vers des économies sobres en carbone et résilientes au changement climatique, mais peut également en tirer des bénéfices. Lorsque le système financier déplace son capital des investissements bruts en ressources vers des investissements qui privilégient la nature, tout le monde y gagne à long terme », a déclaré Inger Andersen, directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).

87 entreprises s’engagent à contenir leurs émissions de gaz à effet de serre

Toujours au cours du Sommet  action climat à New York, 87 entreprises se sont engagés à contenir leurs émissions de gaz à effet de serre afin de ne pas contribuer à un réchauffement climatique supérieur à 1,5°C. Parmi les 87 entreprises à s’être engagées, l’on retrouve entre autres : En+, EDP – Energias de Portugal, NRG Energy, Suez, Orange, L’Oréal, Danone, Saint-Gobain, Sodexo, EDF, Burberry, Ericsson, Electrolux, Deutsche Telekom, Nestlé, Nokia, Salesforce, Scania ou encore Schneider Electric. À elles toutes, « les entreprises adhérentes  pèsent  2 000 milliards d’euros, emploient 4,2 millions de personnes. Elles engendrent également aujourd’hui des émissions de gaz à effet de serre équivalentes à celles de 73 centrales à charbon ».

À ces 87 entreprises « s’ajoutent 350 autres qui se sont engagées à formuler leurs objectifs climatiques dans les 24 prochains mois ». Nestlé, Saint-Gobain et L’Oréal, sont allées encore plus loin en s’engageant à zéro émissions nettes d’ici 2050. Si les États travaillent à contenir les émissions de ces gaz pour éviter qu’elles n’occasionnent un réchauffement supérieur à 2 degrés d’ici 2050, les entreprises à l’origine de « l’initiative se sont engagées à limiter leur impact à 1,5°C. Et pour que leur contribution puisse être vérifiable, un organe indépendant, la Science Based Targets initiative (SBTi), s’assurera de contrôler la conformité de leurs réalisations à la science climatique. Les audits prendront 24 mois ».

Les changements climatiques se font ressentir partout dans le monde, avec des conséquences tout à fait réelles sur les vies des populations. Ils perturbent « les économies des pays, nous coûtent cher aujourd’hui et nous coûteront encore plus cher demain. Mais il apparaît de plus en plus clairement qu’à l’heure actuelle, des solutions abordables et évolutives sont disponibles qui nous permettraient de passer à des économies plus propres et plus résilientes. L’adoption de l’Accord de Paris en 2015 était une étape clé de la lutte contre les changements climatiques » relate l’ONU.

Hervé Fopa Fogang

Commerce : Les DG des douanes de la Cemac en guerre contre les trafics illicites

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Ils sont réunis à Yaoundé du 11 au 13 septembre 2019

Une plateforme de concertation sous régionale est à Yaoundé pour 3 jours d’échanges. Les directeurs généraux de douanes de la zone Cemac, la commission de l’Union Africaine, les experts et bien d’autres corps concernés sont réunis au Hilton Hôtel,pour élaborer des stratégies permettant une meilleure offre de Douane sous régionale.

Il s’agit des échanges susceptibles de « renforcer et consolider la mise en œuvre commune de nos politiques commerciales, de nos stratégies de lutte contre les trafics illicites et de sécurisation de nos frontières », a expliqué Fongod Edwin Nuvaga, directeur général des Douanes camerounaises. L’idée étant d’ « asseoir des convergences communautaires, régionales et internationales ».

Objectifs escomptés

Au sortir de ces assises, les douaniers veulent améliorer les conditions de la fonction tant sur le plan régional que sur le plan international. Il est question entre autres d’identifier les projets prioritaires à soumettre à la conférence des donateurs. Aussi,  préparer l’examen conjoint des politiques commerciales des pays de la Cemac, élaborer une stratégie sous régionale de facilitation des échanges et élaborer la liste des concessions tarifaires de l’union douanière de la Cemac.

En autres, effectuer le suivi de la feuille de route du Sous-Comité des DGD de l’Union Africaine, mettre au point une stratégie de lutte contre les trafics illicites et l’insécurité et évaluer les travaux relatifs à l’interconnexion des systèmes d’information douanière de la Cemac.

Les enjeux de cette rencontre

Plusieurs défis interpellent les Douanes de la Cemac dans ce sens. Parmi lesquels, l’arrimage de leurs instruments de travail aux outils de l’Organisation Mondiale des Douanes, la facilitation des échanges sous l’égide de l’Organisation Mondiale du Commerce, l’interconnexion des systèmes d’information douanière, la nécessaire synergie d’actions dans le cadre de l’agenda de rationalisation des communautés économiques régionales Cemac-Ceeac et la mise en œuvre prochaine de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Ainsi, dans son discours de circonstance, le directeur des Douanes camerounaises n’a pas manqué de mentionner le contexte difficile dans lequel se tient ces tâches. « Les présents travaux se tiennent au moment où la sous-région Cemac fait face à d’importants défis qui interpellent l’ensemble des administrations douanières », a déclaré Fongod Edwin Nuvaga.

Esther Fossi

Entreprises : De nouveaux avantages pour le personnel de Sosucam

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La Société sucrière du Cameroun (Sosucam) a procédé hier 30 juillet 2019  à la signature du 5ème statut de son personnel. Suivant Armand Thierry Owona, directeur des ressources humaines de  Sosucam, il s’agit de : la revalorisation de l’indemnité de logement pour tous les agents d’exécution, la dotation d’une participation aux frais de transport des enfants des agents de maîtrise à l’occasion de leur congé annuel. Le déplafonnement de l’ancienneté s’agissant du calcul de la prime de bonne séparation lors du départ à la retraite, la revalorisation de la prime de santé pour les travailleurs saisonniers n’est pas en reste des avancées contenues dans le nouveau statut de  Sosucam.

«  Nous disons merci à la direction générale de Sosucam pour les concessions faites. Les attentes étaient nombreuses…Nous sommes satisfaits déjà pour les aménagements accordés et consignés dans 9 chapitres, 53 articles, 9 annexes. Nous pouvons retenir que la direction générale cette fois ci a préféré faire plus d’efforts pour relever les couches d’exécutions vulnérables » a déclaré Emmanuel ZEH Ndongo, porte-parole des travailleurs.

« Entrevoir la fin des travaux de révision dudit statut du personnel n’était pas une chose acquise au début des travaux le 19 mars 2019. A cause du contexte financier difficile traversé par l’entreprise ces dernières années dû sur le plan agricole aux longues périodes de sécheresse subies de façon récurrente, sur le plan commercial au fléau récurrent de fraude et de la contrebande de sucre » affirme  Samuel Second Libock.

Hervé Fopa Fogang

Alerte : Guinness et Sabc exposent les indices de contrebande sur leurs produits

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L’action a été menée à la suite de la saisie de près de 360 cartons de bières, par les équipes de la Brigade nationale de contrôle et de répression des fraudes et la cellule de communication du ministère du Commerce, le dimanche 16 juin 2019 à Yaoundé.

Afin que nul n’en ignore. Des bouteilles de Guinness et  de Heineken provenant de la contrebande circulent dans le pays. La preuve vient d’ailleurs d’être  apportée par les équipes du Ministère du Commerce, à travers l’importante saisie de cartons de bières, faite le 16 juin 2019 au quartier  cité verte, ici même à Yaoundé. A cet effet, les brasseurs notamment, la Société anonyme des brasseries du Cameroun (Sabc) et l’entreprise Guinness étaient présentes au siège du ministère du Commerce, le 17 juin dernier pour édifier les consommateurs sur la différence existentielle  entre les produits de la contrebande et ceux fabriqués au Cameroun.

Indices

L’étiquetage, les capsules ainsi que le conditionnement constituent les principaux éléments d’identification. Pour les produits Heineken en provenance du Nigeria, il est inscrit la publicité de la ligue des champions. De même, les étiquettes qui portent la marque sont en plastique pourtant, la Heineken commercialisée au Cameroun porte ses marques en papier. Les capsules affichent Original Heineken pour les bières en provenance du Nigeria alors que les originales portent juste le nom de la marque.

Le même constat est effectué avec les produits Guinness. En pleine campagne promotionnelle, l’entreprise utilise en ce moment des capsules marquées  « win ». Par contre, celles de la contrebande portent tout simplement la marque. La différence est également perceptible au niveau de l’âge de consommation. Le made in Nigeria affiche plus de 18 ans tandis que Guinness Cameroun inscrit sur ses bouteilles plus de 21 ans. Toutes ces bouteilles indiquent une contenance de 33 cl mais, visiblement celles de la contrebande sont un peu plus grandes.

La traque

Tel un film, le scénario auquel s’est livrée l’équipe du Mincommerce pour parvenir à la saisie. Un citoyen camerounais pendant sa virée nocturne, surprend un déchargement suspect de trois fourgonnettes. Intrigué par l’activité, il décide d’alerter les services du ministère  malgré l’heure très avancée, dans la nuit de samedi à dimanche. Fort heureusement, la Brigade et autres équipes de ce département ministériel ne se sont pas faites prier pour investiguer. Finalement, c’est sous une pluie battante dimanche matin, que les brigadiers se déploient sur le terrain avec l’aide de la gendarmerie nationale et de la police. Dans un domicile privé,  l’opérateur est pris  « la main dans le sac ».

L’homme dispose d’un entrepôt de 357 cartons de bières d’une provenance douteuse. Selon le jeune homme trouvé sur les lieux, «  on s’approvisionne au marché Mboppi ». Mais, d’après les sources bien introduites du ministère, les produits proviendraient d’un pays voisin plus précisément, du Nigeria.

Julie Bilo’o Lindjeck

 

Technologie : 71% de la population mondiale connecté au mobile d’ici 2025

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스마트폰 삼매경 (서울=연합뉴스) 한종찬 기자 = 남자 청소년은 인터넷, 여자 청소년은 스마트폰 사용에 중독된 경우가 많은 것으로 조사됐다. 여성가족부가 교육부와 함께 지난 4∼5월 전국의 초등학교 4학년, 중학교 1학년, 고등학교 1학년 학생 156만여 명을 대상으로 인터넷과 스마트폰 이용 습관에 관한 조사를 한 결과 전체 학생의 11.9%인 약 18만7천명이 스마트폰 중독 위험군에 속한 것으로 조사됐다. 사진은 30일 오후 스마트폰을 사용하는 여학생들의 모습. 2014.6.30 saba@yna.co.kr/2014-06-30 15:30:05/

Une étude publiée de la GSMA rapporte que le monde comptera 700 millions d’abonnés mobiles supplémentaires dans les six prochaines années. De quoi porter le chiffre d’affaires du secteur à plus de 4,8 trillions de dollars, soit 4,8% du PIB mondial.

Le mobile a de l’avenir. Tel est du moins le constat qu’a établi la GSMA, l’association mondiale des opérateurs de télécommunication, dans une étude rendue publique édition 2019. Selon l’association, le monde compte actuellement 5,1 milliards d’abonnés à des offres mobiles, un effectif équivalent à 67% de la population mondiale. Loin de s’arrêter là, l’industrie mobile devrait au contraire surfer sur une dynamique qui l’a conduit à convertir un milliard de nouveaux abonnés depuis 2013, enregistrant ainsi une hausse annuelle de son effectif total d’abonnés de 5%. Si la performance demeure corrélée à l’évolution démographique constatée dans certaines régions du monde, reste que la tendance devrait se poursuivre dans les prochaines années.

Le nombre d’abonnés à des offres de téléphonie mobile devrait ainsi augmenter de 1,9% au cours des sept prochaines années, jusqu’à compter 5,8 milliards d’abonnés dans le monde en 2025, soit 71% de la population mondiale. A noter que sur les 710 millions abonnés supplémentaires que comptera l’industrie mobile au cours des sept prochaines années, environ la moitié devrait résider dans la région Asie-Pacifique, tandis qu’un peu moins du quart proviendra des pays d’Afrique sub-saharienne. Alors que l’industrie du mobile a enregistré en 2018 un chiffre d’affaires total de 3,9 trillions de dollars, soit 4,6% du PIB mondial, la contribution de ce secteur économique devrait se porter à 4,8 trillions de dollars en 2023, soit 4,8% du PIB mondial. Un montant qui devrait encore aller en augmentant dans les prochaines années du fait de l’émergence du protocole 5G, qui devrait contribuer à hauteur de 2,2 trillions de dollars à l’économie mondiale dans les 15 prochaines années, comme l’affirme la GSMA.

Au-delà de la seule 5G, c’est l’ensemble de la connectivité mondiale qui devrait s’améliorer dans les prochaines années, jusqu’à permettre à 1,4 milliard de personnes supplémentaire d’utiliser pour la première fois l’Internet mobile au cours des prochaines années, gonflant ainsi l’effectif des « mobinautes », actuellement fixé à 3,6 milliards de personnes – soit 47% de la population du globe -, à 5 milliards d’individus en 2025, soit 60% de la population mondiale.

Landry Kamdem

 

Trajectoire : Viviane Ondoua Biwolé, l’engagement jusqu’au bout…

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A sa demande et dans le respect de la durée de 9 ans à la tête des sociétés d’Etat, l’universitaire vient d’être remplacée à sa fonction de DGA de l’Institut supérieur de management public (ISMP).   Parcours d’une dame dont les initiatives s’apparentent à de véritables pavés dans la marre.

Il faut savoir quitter les choses avant qu’elle ne vous quitte. L’Institut supérieur de management public (ISMP), n’a pas quitté Pr. BiwoléViviane Ondoua le 6 mars 2019 suite à un décret du président de la République. C’est la directrice générale adjointe de l’école de formation continue des cadres de l’administration camerounaise qui s’est plié à la force du droit. Notamment le contenu des textes signés le 12 juillet 2017 par Paul Biya pour les entreprises et les établissements publics. Arrivée à son poste le 29 juin 2010, Viviane Ondoua Biwolé a tenu à informer le président de la République qui nomme aux emplois civils et militaires, qu’elle devait consommer ses 9 ans règlementaires le 29 juin 2019. Cliquez sur le lien pour lire l’intégralité de cet articlehttps://ekiosque.cm/commande.php?prod=98384&stp=1

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