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Ibrahim Zakari : « Le rapport doing business 2019 sur le Cameroun est erroné »

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J’accepte volontiers les critiques et les commentaires à propos du rapport Doing Business 2019  sur le Cameroun et, au demeurant, au sujet de tout autre produit de données ou de recherche de la Banque mondiale.  En 2013, les auteurs d’une évaluation externe de Doing Business avaient recommandé, entre autres, d’élargir la gamme d’indicateurs pour mieux faire apparaître les obstacles entravant l’activité des entrepreneurs et accroître l’exhaustivité de Doing Business comme outil de comparaison au profit de la réglementation des entreprises. En conséquence, des indicateurs portant sur les différences entre les sexes, la fiabilité de l’approvisionnement en électricité et le « commerce transfrontalier » ont été soit ajoutés à la série d’indicateurs existants, soit sensiblement remaniés.

Ces modifications ont été adoptées à l’issue de vastes consultations avec des universitaires et des représentants des autorités nationale ainsi qu’avec des membres du personnel, de la direction et du Conseil des administrateurs de la Banque mondiale. En raison de ces importants changements de méthodologie, il a été  déconseillé de comparer les classements au cours de l’année de la révision : un tel exercice serait revenu à comparer des pommes et des oranges. En outre, il aurait été impossible de comparer la même batterie d’indicateurs sur une période de deux ans, car les données nécessaires n’existaient tout simplement pas. Avant 2015, par exemple, la série d’indicateurs de Doing Business portant sur le commerce transfrontalier évaluait entre autres la quantité de pièces justificatives nécessaires pour satisfaire aux contrôles douaniers. Ce type d’information n’étant plus inclus dans la série d’indicateurs, les données correspondantes ne sont plus recueillies.

Le Chili et l’Inde

En dépit de ces lacunes en matière de données, Justin Sandefur et Divyanshi Wadhwa s’appuient sur diverses suppositions statistiques pour calculer les notes du Chili dans l’hypothèse où la méthodologie n’aurait pas été modifiée. Dans ce cas de figure, concluent-ils, les notes et le classement du Chili auraient été différents des notes et du classement résultant de la nouvelle méthodologie. Cette conclusion n’a rien de surprenant puisque les résultats enregistrés par le Chili (comme d’autres pays) au regard des indicateurs supplémentaires influent sur ses notes et son classement.

Les auteurs du billet utilisent leur conclusion prévisible pour affirmer que les indicateurs de Doing Business « ne sont pas crédibles » en raison des variations statistiques massives provoquées par le changement de méthodologie. Je répète toutefois que ce changement a été introduit au terme d’une réflexion approfondie et de consultations de grande envergure. Il n’y aucune raison de réexaminer cette décision sous prétexte que le changement a modifié le classement d’un pays — par rapport au scénario de la méthodologie inchangée.

Dans leur billet sur l’Inde Justin Sandefur et Divyanshi Wadhwa constatent que la modification du classement de l’Inde est due non pas au changement de méthodologie, mais à l’ajout de plusieurs pays dans l’échantillon. Cependant, tout classement n’est-il pas l’illustration de la performance d’un pays par rapport aux autres États inclus dans l’échantillon ? Lorsque l’athlète Usain Bolt termine à la première place du 100 mètres, il est premier par rapport aux autres participants de l’épreuve — et non pas en comparaison d’un groupe hypothétique de concurrents.

C’est un point sur lequel nous cessons d’insister dans le contexte de la publication du classement de Doing Business —notamment à l’intention des pays qui ont entrepris de nombreuses réformes, mais conservent le même rang parce que d’autres pays situés dans la même zone du classement ont fait encore mieux. J’ajouterai que le Cameroun a sensiblement accéléré le rythme de ses réformes durant les quatre dernières années.

(é) Ibrahim Zakari , Centre de commerce extérieur et des relations extérieurs

 

Santé : Utilisation du Gamma knife icon dans le traitement des maladies cérébrales

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La technologie Gamma Knife ou couteau gamma a été développée pour assurer des traitements neurochirurgicaux en radiothérapie. L’appareil rassemble les rayons gamma émis par le cobalt à faible énergie, les concentre puis les rediffusés de façon très localisée en une dose élevée de rayonnements ionisants vers un seul point cible. Cette technique permet de traiter les troubles intracrâniens avec une précision millimétrique préservant ainsi les tissus sains qui entourent les cellules malades. Le professeur docteur Koray Özduman, spécialiste en neurochirurgie à l’hôpital ACIBADEM Altunizade à Istanbul, nous a fourni des informations détaillées sur cette technologie.

Qu’est-ce que le Gamma Knife ICON?

Le Gamma Knife ICON est un modèle avancé de la série Gamma Knife. Avec ce dernier né, les principales qualités du Gamma Knife, à savoir la précision, la sécurité et la flexibilité, se trouvent optimisées assurant plus de commodité aussi bien aux médecins qu’aux patients. L’ICON, avec une précision d’un huitième de millimètre, offre plus de sécurité grâce à l’intégration de la tomographie du patient et au suivi infrarouge des moindres mouvements de ce dernier pendant le traitement,  cela assure la protection des cellules saines du cerveau et des tissus nerveux. Par ailleurs, le Gamma Knife ICON est plus flexible. Il offre aux médecins la possibilité de planifier et de modifier les traitements mono-fraction et multi-fraction en fonction de l’état du patient au moment du traitement.

Quelles sont les maladies qui peuvent être traitées par la technologie Gamma Knife?

La méthode de traitement par Gamma Knife est plus adaptée en cas de troubles touchant le cerveau, les vaisseaux sanguins, les nerfs, les yeux, la peau, le crâne et tous les tissus allant du cou au sommet de tête. Le traitement de troubles dans d’autres parties du corps nécessite des technologies différentes. Cette méthode a été adoptée par plus de trois cents centres de santé et utilisée sur plus d’un million de patients à travers le monde. Le Gamma Knife est devenu un standard dans le traitement des maladies intracrâniennes par Radiochirurgie. En plus d’être le traitement de prédilection pour les tumeurs cérébrales malignes telles que les cancers métastatiques, le Gamma Knife est également utilisée pour traiter les tumeurs cérébrales bénignes, les malformations artérioveineuses (MAV/enchevêtrement anormal des vaisseaux sanguins dans le cerveau), les troubles fonctionnels comme la maladie de Parkinson et la névralgie du trijumeau, et les tumeurs intraoculaires.

Quels sont les avantages du traitement par Gamma Knife ?

Cette méthode de traitement par rayons offre plusieurs avantages :

  • Le besoin d’une chirurgie ouverte est éliminé.
  • Les effets secondaires post-opératoires sont réduits.
  • Le besoin d’anesthésie générale est éliminé.
  • Les patients peuvent rentrer chez eux le jour même du traitement.
  • Pas de période de convalescence.
  • La procédure n’induit aucune plaie ou cicatrice sur la tête.
  • Le crâne n’est pas rasé et il n’y a pas de perte de cheveux.
  • Le bénéfice est maximisé tandis que l’inconfort est minimisé.
  • La quantité de rayonnement à laquelle le tissu cérébral sain est soumis est minimisée.

Quelles sont les étapes de traitement par Gamma Knife ?

La pose du cadre stéréotaxique

Le cadre stéréotaxique est fixé sur la tête et le tors du patient afin que le traitement puisse être effectué avec une précision millimétrique. L’anesthésie locale est appliquée pour rendre cette procédure indolore. Chez les enfants, la procédure est réalisée sous le contrôle d’un anesthésiste qui effectue, si nécessaire, une anesthésie générale.

L’utilisation du masque

L’une des différences qu’apporte le Gamma Knife Icon par rapport aux précédents modèles Gamma Knife concerne l’utilisation d’un masque à la place du cadre stéréotaxique. Ce qui permet au traitement d’être échelonné sur quelques jours. Ainsi, les tissus sensibles tels que les nerfs optiques et le tronc cérébral, qui peuvent être adjacents à la tumeur, sont protégés plus efficacement. Par ailleurs, le masque offre une grande flexibilité dans les situations où l’application du cadre est impossible ou risquée.

Imagerie neuroradiologique

Après la fixation du masque, un système d’imagerie adapté à la pathologie du patient est utilisé, tous les patients sont surveillés par IRM pendant le traitement. Pour les cas de malformation artério-veineuse, une angiographie est réalisée et pour les tumeurs se trouvant à la base du crâne, ou si les patients ne pouvant pas subir d’IRM, le traitement est planifié avec une tomographie informatisée.

Planification du dosage

Les limites du tissu cible à traiter sont définies avec une grande précision et le dosage du rayonnement à appliquer est déterminé par l’utilisation de programmes informatisés spéciaux. En ce qui concerne les tumeurs adjacentes à des structures sensibles, la fonction de blocage de l’Icon au moindre mouvement permet d’empêcher les rayons d’affecter les tissus sains.

Administration des rayons

Après le processus de planification sur ordinateur, la procédure est effectuée dans l’unité de traitement qui est une section distincte et isolée, la durée de la procédure varie entre 15 minutes et 2 heures. Les facteurs qui déterminent la durée sont la taille de la tumeur et le dosage du rayonnement à appliquer.

Tomographie Gamma Knife

La tomographie permet de détecter les mouvements millimétriques de la tête avant et pendant le traitement, cela garantit une administration du traitement avec précision et sécurité. Cette fonctionnalité permet également l’application du masque.

Surveillance du patient pendant le traitement

Le Gamma Knife Icon suit l’application du traitement grâce à la tomographie et à la technologie de détection de mouvement infrarouge. Dans les traitements effectués avec un masque ou un cadre, le dispositif de tomographie mesure la position exacte du crâne et s’assure que la cible à l’intérieur du crâne soit localisée avec précision. Si cela s’avère nécessaire, la procédure de tomographie est répétée pendant le traitement. En outre, les moindres mouvements du patient, tels que la respiration ou la toux, sont constamment surveillés au moyen de la technologie de détection de mouvement infrarouge, ce qui garantit au médecin d’administrer un traitement précis et efficace.

 

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