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Les jeunes pousses qualifiées et intéressées ont jusqu’au 31 août 2020 pour poser leur candidature afin de bénéficier de ce nouveau programme.

Des ateliers de formation s’étalant sur une période de 12 semaines, destinés aux acteurs du e-commerce africains. L’entreprise technologique lance un appel à candidatures pour participer à son nouvel accélérateur qui soutient les start-up commerciales innovantes basées en Afrique, en Europe ou au Moyen-Orient.

Pour ce qui est des start-up africaines du e-commerce, celles-ci sont invitées à postuler pour participer à un nouvel accélérateur lancé  par Facebook. Le programme d’environ trois mois recherche des start-up B2B ou B2B2C avec une maturité de série A qui proposent des solutions innovantes améliorant les expériences d’achat et permettant de télécharger et de gérer les stocks en ligne. Les entreprises candidates doivent également faire preuve de progrès significatifs en matière de croissance et de revenus.

Celles-ci doivent aussi faire preuve de leur potentiel de croissance, elles profiteront, une fois retenues, d’enseignements sur l’innovation, la croissance et le développement de produits. Par cette initiative, Facebook espère connecter, former et développer une communauté d’entrepreneurs, à même de résoudre les problématiques e-commerce du continent.

Les start-up sélectionnées bénéficieront des ateliers de formation de contenu complet couvrant l’innovation et la croissance des entreprises dans le domaine du commerce. Le programme offrira aussi un mentorat dédié qui fournira des conseils sur le développement de produits, la croissance de l’entreprise et l’accès aux technologies et aux réseaux de Facebook. L’objectif de ce programme est de connecter, former et développer une communauté d’entrepreneurs pour résoudre des problèmes pertinents et significatifs liés au commerce en ligne.

Pour mémoire, Facebook est une société américaine créée en 2004 par Mark Zuckerberg. Elle est un des géants du Web, regroupés sous l’acronyme GAFAM, aux côtés de Google, Apple, Amazon et Microsoft.

Esther Fossi

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