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Le concours s’adresse aux startups de tous les pays africains, aussi bien francophones qu’anglophones.

Révéler et accompagner des innovateurs africains au service du développement énergétique du continent. C’est l’objectif de la 2ème édition des prix EDF Pulse Africa qu’organise Electricité de France (EDF). Les  startup africaines peuvent dès maintenant  soumettre des projets dans trois catégories : production électrique off-grid, usages et services d’électricité et accès à l’eau grâce à l’électricité (agriculture et eau potable). « Les startup sont aujourd’hui définitivement intégrées dans le paysage socio-économique africain. Pour autant, le dynamisme économique de l’Afrique cohabite avec une réalité plus complexe qui concerne notamment des difficultés d’accès aux financements et à l’industrialisation pour les jeunes entrepreneurs, principaux freins au développement des startup », souligne EDF.

Avec les prix EDF Pulse Africa, EDF souhaite contribuer à la dynamique entrepreneuriale en Afrique avec deux objectifs à savoir : identifier des partenaires potentiels en dénichant les pépites technologiques du continent, soutenir l’innovation en associant les entrepreneurs locaux au développement d’offres plus innovantes. Le concours s’adresse aux start-ups de tous les pays africains, aussi bien francophones qu’anglophones. Elles ont jusqu’au 9 juillet 2018 pour déposer leur dossier de candidature sur le site africa-pulse.edf.com. Des comités d’experts de l’innovation sélectionneront les dix projets les plus innovants à Paris. Le Grand jury décernera trois prix. La remise des prix aura lieu le 22 novembre 2018.

« Le succès de la première édition d’EDF Pulse Africa a confirmé l’intérêt de cette démarche en révélant l’incroyable potentiel d’innovation des start-up africaines. C’est avec enthousiasme que nous lançons la seconde édition du concours, tout en continuant à accompagner les gagnants de l’édition précédente. Nous espérons voir émerger de nouvelles technologies et de nouveaux produits, qui permettront de répondre aux défis énergétiques du continent africain et qui s’inscrivent dans la dynamique de notre portefeuille de projets hydraulique, biomasse et off-grid en cours de développement en Afrique», souligne  Valérie Levkov, Directeur Afrique du Groupe EDF.

Cette deuxième édition d’EDF Pulse Africa « confirme l’engagement d’EDF aux côtés des entrepreneurs qui relèvent des aujourd’hui les défis de l’Afrique de demain ». Implantée en Afrique depuis 50 ans, EDF informe t’on y développe activement des solutions énergétiques bas-carbone tout en poursuivant l’électrification du continent. La démarche EDF Pulse Africa « se situe dans la continuité des prix EDF Pulse qui, depuis leur lancement en 2012, ont déjà permis de faire émerger et d’accompagner 1500 projets d’innovations portés par des startup en France, au Royaume Uni et en Italie ».

Les lauréats du Prix EDF Pulse Africa 2017

La remise des prix comptant pour la première édition des EDF Pulse Africa a eu lieu le 19 décembre 2017 à Paris. Le projet Majik Water, développé au Kenya, a été sacré Prix EDF Pulse Africa et a reçu une dotation de 15.000 euros. Cette innovation est un générateur d’eau alimenté grâce à des panneaux photovoltaïques. Il permet de transformer l’humidité de l’air en eau potable afin, notamment, d’alimenter en eau les populations vivant dans les zones arides du continent africain. Le second prix (10.000€) a été remporté par la start-up Lono, basée en Côte d’Ivoire, qui développe une unité pilote de production de biogaz grâce à la valorisation des déchets organiques. Le biogaz obtenu peut servir de combustible pour la cuisson des aliments ou être transformé en biométhane afin de produire de l’électricité.

Enfin, le troisième prix (5.000€) a été attribué au projet EduAir. Derrière ce nom de baptême se cache un concept de « Box éducative » développée au Cameroun. Sorte de médiathèque portable, EduAir vise à donner accès à d’importantes ressources éducatives (articles Wikipédia, cours vidéo, livres, mémoires de recherches, cours magistraux…) sans avoir nécessairement besoin de connexion Internet. Ce projet est porté par par Yann Nkengne

Hervé Fopa Fogang

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